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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600812

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602380

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie, en raison de la négligence du requérant qui, ayant commis plusieurs infractions, n'a pas anticipé la perte de son permis. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BELHIRECHE

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602381

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre l'exécution des décisions de la caisse d'allocations familiales lui réclamant le remboursement d'aides au logement. Le juge constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, condition de recevabilité de son action contentieuse. La demande est donc jugée irrecevable, en application des articles L. 522-3 du code de justice administrative, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600298

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois suivant cette décision. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint en conséquence au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement, sous astreinte.

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600308

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600414

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600418

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600508

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et L. 911-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600535

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une requête visant à faire constater l'absence d'offre de logement adaptée et à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le tribunal a constaté que Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T3 par une commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition conforme dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État, le juge a en conséquence ordonné au préfet de procéder à son relogement.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600589

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C... dans un logement adapté à ses besoins. Le juge a constaté qu'aucune offre conforme n'avait été faite au requérant dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation qui l'avait reconnu prioritaire pour un logement de type T4. Cette injonction, fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, consacre l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600604

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600607

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, Mme C..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

Avocat : GIRAUDO OLIVIER

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306220

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune d'Aubagne suite à sa chute lors d'un concert. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, relevant notamment que le retrait des garde-corps de la scène était justifié pour des raisons techniques et accepté par les organisateurs. La décision s'appuie sur l'arrêté du 25 juin 1980 relatif à la sécurité dans les ERP et écarte la qualification de collaborateur occasionnel du service public.

Avocat : ARFI- ELKAIM

3 avril 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604386

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 2 300 euros à la requérante, jugeant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable suite à la carence du préfet après le délai légal. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais d'avocat).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604428

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour le préjudice lié à l'absence de relogement par l'État, mais en a fortement réduit le montant. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable en raison de la carence fautive de l'administration. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 200 euros, bien inférieure aux 15 000 euros demandés, et a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604795

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le non-respect du délai de 90 jours pour déposer la demande, était entaché d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation quant à l'existence d'un motif légitime. La décision s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604834

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à un ressortissant togolais. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que le silence de l'administration portait préjudice à la situation de l'intéressé, notamment en le privant de la possibilité de justifier de son droit au séjour et au travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article R. 431-12, et ordonne la remise du récépissé dans un délai de dix jours.

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604857

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du casier judiciaire de la requérante et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France. Il considère que la mesure ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de la situation personnelle présentée.

Avocat : MILON

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600070

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement du préfet des Hautes-Alpes, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

3 avril 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300274

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur des recours concernant le refus d'aides PAC et des ordres de recouvrement. Le tribunal a jugé que la lettre de fin d'instruction de 2022 était devenue sans objet suite à son retrait par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur cette partie. Concernant les autres demandes, il a rejeté les requêtes en annulation des décisions de refus d'aides pour 2022 et des ordres de recouvrement pour 2020, considérant que les conditions d'octroi des aides n'étaient pas remplies. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 1307/2013 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
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