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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 739

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601622

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Villars en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602418

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté de transfert vers la Slovénie au titre du règlement Dublin. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que le signataire était compétent, que l'information a été délivrée dans une langue comprise (le français) et que l'entretien a été mené par un agent qualifié. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
« Précédent102103104105106107108Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601448

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de particuliers demandant au maire d'Alès de faire cesser les nuisances d'un café. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car les requérants n'avaient pas précisé le fondement juridique de leur saisine en urgence parmi les différents régimes prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602426

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert du requérant vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a retenu que l'entretien préalable, prévu par l'article 5 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'avait pas été conduit par une personne dont la qualification était établie, ce qui constitue un vice de procédure. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : GHETTAS

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601849

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser un demandeur d'asile d'un centre d'hébergement d'urgence (HUDA). Le juge a considéré que la procédure n'était pas applicable, car l'intéressé, dont la demande d'asile a été acceptée, relevait désormais du dispositif des centres d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et non plus de l'hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 et L. 551-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui excluent les bénéficiaires d'une protection internationale de la procédure d'expulsion accélérée.

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet d'une demande d'expulsion d'un demandeur d'asile débouté d'un CADA, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête du préfet, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la vulnérabilité psychique de l'intéressé et de l'absence de saturation avérée du dispositif d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

3 avril 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602155

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a estimé que l'occupation illicite, caractérisée par une entrée forcée et des branchements électriques non autorisés, portait atteinte au fonctionnement du service public et justifait une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, afin de permettre la remise en état du site pour la saison à venir.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602607

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la commune de Toulouse de sa requête initiale. Cette requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir l'expulsion d'occupants d'une aire de grand passage et le recours à la force publique. L'affaire est donc close sans examen au fond, les défendeurs n'étant plus présents sur les lieux au moment de l'instruction.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

3 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602797

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Blagnac en désignant un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de démolition. Le juge a retenu le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure d'instruction en l'absence de décision administrative préalable. La mission de l'expert, dont les modalités sont précisément définies, vise à établir un constat préalable susceptible de donner lieu à un futur litige.

3 avril 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602800

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exclusion d'un enfant d'un service périscolaire. Le juge estime que les requérants n'établissent pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne démontrant pas une menace sérieuse et immédiate pour la scolarité de l'enfant. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement procédural.

3 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505911

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus était légalement justifié au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était régulière. L'assignation à résidence du 20 mars 2026 a également été jugée légale. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KAOULA

3 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507734

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les nuisances et évaluer le préjudice subi par un propriétaire voisin suite à la construction d'un EHPAD par le centre hospitalier d'Agen-Nérac. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour un éventuel futur litige en responsabilité, le lien de causalité entre l'ouvrage et le préjudice allégué ne pouvant être écarté à ce stade.

Avocat : TANDONNET

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600730

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à obtenir une injonction pour le dépôt de son dossier de séjour. Le juge a considéré que la demande était sans objet, car l'intéressé avait déjà obtenu un rendez-vous à la préfecture en juillet 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

3 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602828

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait, postérieurement à la requête, accordé le titre de séjour sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande d'allocation de frais de procédure.

Avocat : BLANDIN

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407218

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'un requérant concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour "passeport talent chercheur". La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après avoir obtenu satisfaction, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506164

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par voie d'ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

3 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508778

Sujet principal : Irrecevabilité d'un recours contre une décision de la commission nationale des Harkis pour défaut de production de l'acte attaqué. Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable, la requérante n'ayant pas régularisé son dossier en produisant la décision contestée malgré une mise en demeure. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la procédure de régularisation.

3 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308936

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. B..., pour erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a estimé que le requérant, malgré la résidence à l'étranger de sa fille mineure, avait durablement fixé le centre de ses intérêts familiaux et matériels en France, au regard notamment de son PACS, de sa vie commune et de son intégration professionnelle. Le juge a appliqué les articles 21-15 et 21-16 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : TCHEUMALIEU FANSI

3 avril 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308938

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir d'une requérante contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, statuant sur le recours préalable, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits de violences sur mineur ayant donné lieu à un rappel à la loi. Les circulaires invoquées par la requérante, dépourvues de caractère réglementaire, ne pouvaient être utilement opposées. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

3 avril 2026• 12eme chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602844

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et condamne l'État à verser à son avocate une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous certaines conditions liées à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

3 avril 2026