965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
252 720
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet concernant un refus de visa de long séjour, mais il n'a pas joint à sa requête une copie de la décision de la commission de recours préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction applique les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui imposent ce document sous peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal constate que le recours contentieux, formé le 17 février 2026 contre la décision implicite de rejet née le 29 novembre 2025, est hors délai. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 421-1 et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de soins médicaux adaptés à l'étranger. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : DA COSTA CRUZ
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa au titre de l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ne justifiant pas que ce refus leur cause un préjudice grave et immédiat, et rappelle qu'il n'existe aucun droit à la délivrance d'un visa pour solliciter l'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 712-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TOLOUDI
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, les requérants ayant contribué au délai allégué en déposant leur demande de visa plus de deux ans après l'octroi de la protection internationale et en saisissant le juge avec plus de trois mois de retard.
Avocat : AGIUS
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision refusant la communication d'un récapitulatif d'heures de cours non assurés. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément concret pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est donc rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet sans instruction lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié du dépôt préalable obligatoire d'un recours auprès de la commission compétente, en ne produisant qu'un avis d'envoi postal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MOPO KOBANDA
**Sujet principal** : Demande d'injonction, sur le fondement du référé-mesures utiles, pour contraindre un poste consulaire à fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de visa de long séjour pour asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que le délai de traitement de la requête par l'administration n'est pas déraisonnable et que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée, notamment en ne prouvant pas qu'elle serait personnellement exposée à un risque imminent d'expulsion ou pour sa sécurité au Pakistan. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-mesures utiles), et dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile rappelant l'absence de droit à la délivrance d'un visa pour demander l'asile.
Avocat : MARAL
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'un visa retour en France. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour statuer dans un délai de 48 heures sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA), n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde principalement sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du CJA. Le juge considère que les circonstances invoquées (séparation familiale, suivi médical, absence de réponse de l'administration) ne justifient pas une intervention ultra-rapide, notamment car la requérante a contribué à sa situation en voyageant sans vérifier la validité de son titre de séjour.
Avocat : FERDAOUSSI
**Sujet principal** : La SARL Maçonnerie Amboisienne conteste devant le tribunal administratif des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) et le rejet de sa comptabilité suite à un contrôle ayant relevé des factures présumées fictives. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif d'Orléans (3ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière et que la société n'apporte pas la preuve nécessaire pour justifier la réalité et le bien-fondé des charges déduites, qui sont contestées par l'administration. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 39 relatif à la déduction des charges) et les règles de preuve devant le juge administratif, qui incombent au contribuable pour justifier ses déductions.
Avocat : DOGAN
La décision concerne une demande de remboursement de TVA indûment facturée par une SARL en raison d'une erreur de paramétrage de son système de caisse. Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la requête. Il applique les principes issus de l'article 283 du code général des impôts et de la jurisprudence de la CJUE, estimant que le risque de perte de recettes fiscales n'était pas éliminé et que la société n'avait pas émis de factures rectificatives.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Guard Force Agency Security qui contestait des redressements fiscaux (TVA et impôt sur les sociétés) et une amende. La juridiction a jugé que le rejet de la comptabilité comme non probante était justifié, notamment en raison de l'absence de preuve de la réalité des prestations facturées par un tiers, et a estimé que les procédures de vérification avaient été régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de restitution de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision récapitulative (48SI) lui avait été régulièrement notifiée le 20 novembre 2021, bien avant son recours gracieux de mai 2024. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par la requérante dans les délais, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet est enjoint de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Avocat : NGAMAKITA
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant à un ressortissant tchadien et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant, à tort, que le requérant ne poursuivait pas des études réelles et sérieuses, celui-ci étant autorisé à redoubler sa deuxième année de BTS. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.
Avocat : SELARL ETHIS
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, et que l'intérêt supérieur des enfants n'était pas méconnu. Elle a également écarté les moyens fondés sur la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Angola.
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CDPE 28) de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation des résultats d'élections de parents d'élèves et l'attribution de sièges. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : TOURNIQUET
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple formé par le requérant, M. A..., qui renonçait ainsi à contester son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen du fond.
Avocat : PASSY
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige portait sur un indu d'allocation de solidarité aux personnes âgées et une pénalité pour fraude infligée par la MSA. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevant spécifiquement de la sécurité sociale, en application des articles L. 142-1, L. 815-15 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, était de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en l'occurrence le pôle social du tribunal judiciaire de Tours.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a ordonné au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer un récépissé à Mme D... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a estimé que l'absence de titre de séjour valide, en la privant de travail, de revenus et d'accès aux soins, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requérante a également été admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : SCP OMNIA LEGIS