965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 348
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence de M. B... F... et a jugé irrecevable sa requête en annulation de la décision de refus de titre de séjour. Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la mesure d'assignation à résidence n'étaient pas réunies, et que la requête relative au titre de séjour, introduite devant une juridiction territorialement incompétente (Rennes), ne pouvait être examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Avocat : VERCOUSTRE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... F... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé ses pouvoirs de police, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Avocat : VERCOUSTRE
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision de l'OFII notifiant la sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'absence non autorisée du requérant de son hébergement, est suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.
Avocat : DERBALI
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et à annuler une prolongation d'interdiction de retour de 2026. Concernant la suspension de l'OQTF de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car cette mesure avait été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF en 2026. Sur la demande d'annulation de la prolongation d'interdiction de retour, le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture (fondée sur le retrait de l'arrêté) et a examiné le fond, en se référant principalement aux articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : ALLIX
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'instruire le renouvellement de son titre de voyage. Le juge a constaté que le dossier avait été transféré à la préfecture de police de Paris suite au déménagement du demandeur, ce qui privait le préfet de sa compétence territoriale. La demande a donc été jugée se heurter à une contestation sérieuse au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour juger d'un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d'Amiens. Il constate que la requérante résidait dans le département de l'Oise (à Creil) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : FIGUEROA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née, l'administration n'ayant pas répondu dans le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante dispose donc d'une autre voie de droit, comme un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension, pour contester cette décision, ce qui rend la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative inutile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que la requérante résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au sous-préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'un "passeport talent". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante dispose encore d'un titre de séjour étudiant valide jusqu'en décembre 2025, ce qui lui permet notamment de rechercher un emploi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car, le délai de quatre mois pour instruire la demande étant écoulé, un rejet implicite était né en vertu des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner à l'administration d'examiner à nouveau la demande aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le référé prévu à l'article L. 521-3 du code de justice administrative ne permet pas.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a partiellement fait droit à la requête en excès de pouvoir dirigée contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le juge a constaté un non-lieu à statuer concernant l'infraction du 29 septembre 2023 et l'invalidation subséquente, ces mesures ayant été retirées par l'administration, et a déclaré irrecevable la contestation relative à l'infraction du 30 août 2024, le point ayant déjà été restitué. Pour le surplus, l'examen du moyen tiré du défaut d'information préalable, formalité substantielle prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été renvoyé à une formation de jugement.
Avocat : DE CAUMONT ERIC
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de regroupement familial. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions via le téléservice « Télérecours citoyen » conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction applique donc les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code pour constater ce désistement et clore la procédure.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : DEHAN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante turkmène visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas urgente au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis sa demande de renouvellement, une décision implicite de rejet est née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante dispose ainsi d'autres voies de recours, comme un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension, pour contester cette décision implicite.
Avocat : CAUTENET
Avocat : THOUMINE
Avocat : RIQUIER
Avocat : VERDIER FLORENT