Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203907
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige relatif à l'abrogation d'une autorisation d'occupation du domaine public. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204520
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCCV Road Beach. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, procédure régie par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande initiale, qui visait l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite et l'injonction au maire de le délivrer, est donc éteinte.
Avocat : SCP VANDAMME JEAN-PIERRE
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209339
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. La requête visait à contester une décision implicite de rejet de son recours administratif préalable concernant le retrait partiel de sa prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que le recours contentieux, enregistré le 4 décembre 2022, était intervenu après l'expiration du délai de deux mois, lequel avait couru à compter du 5 septembre 2022. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303761
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de la requérante contre le rejet de son recours administratif concernant un indu d'aide personnalisée au logement. Cette décision d'ordonnance est prise car la Caisse d'allocations familiales du Nord a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé une remise totale de la dette, rendant le litige sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305298
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCI HCI. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une lettre du 5 décembre 2025 via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient qu'une partie est réputée s'être désistée en l'absence de confirmation de son intérêt à poursuivre l'instance.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202202
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et a écarté les moyens tirés de la procédure environnementale, relevant de la législation distincte des installations classées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202203
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués dans le cadre de la législation sur les ICPE étaient inopérants pour contester le permis de construire, et que le projet était bien conforme à la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, en particulier les règles d'urbanisme local.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202205
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale d'Escout.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202208
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202210
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Pyrénées Conceptions visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était bien autorisé dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202947
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. La juridiction a jugé que le dossier de demande, soumis à l'article L. 512-7-1 du code de l'environnement, était suffisamment complet, notamment en ce qui concerne l'évaluation des incidences notables sur l'environnement et les mesures de prévention du risque de pollution des sols et des eaux souterraines. Le tribunal a également écarté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202949
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés, notamment concernant l'évaluation des incidences sur l'environnement et la gestion des risques de pollution, n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202951
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution des sols et des eaux souterraines. Il a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir des requérants.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202952
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir de l'association Sentinelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7, L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés par l'association, concernant l'absence d'analyse des incidences notables et du risque de pollution des sols et des eaux, n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202954
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. Il a également rejeté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202955
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402673
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de l'association Les Pyrénées Rebelles visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation du permis initial, car l'association n'était pas constituée à la date de sa délivrance, en application de l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment concernant la consultation du public, l'étude d'impact et les règles d'urbanisme, n'ont pas été retenus pour justifier l'annulation des arrêtés attaqués.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601228
Sujet principal : Demande d'injonction pour l'examen d'une demande d'hébergement en Centre Provisoire d'Hébergement et pour éviter une rupture de prise en charge. Juridiction : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable et mal fondée. Le juge estime que la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa saisine (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du Code de justice administrative) et qu'elle ne démontre pas l'urgence requise, notamment pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-2 du Code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2601248
Le Tribunal Administratif de Pau statue sur une question de compétence territoriale dans un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Considérant que l'étranger concerné est placé en rétention administrative à Cornebarrieu, le tribunal applique les articles R. 922-4 du CESEDA et R. 221-3 du CJA. Il en déduit que le tribunal compétent est celui de Toulouse et ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400494
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une pénalité financière infligée par la CPAM à un opticien pour manquement aux règles de distribution de l'offre « 100% santé ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SARL et confirme la pénalité. Il écarte les moyens de la société, notamment le vice de procédure (l'opticien avait bien été invité à présenter ses observations) et l'argument d'une régularisation ultérieure, sans incidence sur le constat du manquement. **Textes appliqués** : Articles L. 165-1-4 et R. 165-86 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 3 décembre 2018 fixant les règles de présentation de l'offre.
Avocat : FALALA