965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 826
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête par le représentant unique des demandeurs. Le litige portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'une demande de convocation du conseil municipal et l'inscription de questions à l'ordre du jour. La procédure est éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.
Avocat : MITATA
**Sujet principal** : Contestation d'avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour recouvrer des amendes de contraventions de police. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Le juge administratif estime que les litiges relatifs au recouvrement d'amendes pour contraventions de police relèvent de la juridiction judiciaire. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet pour incompétence manifeste), articles 521 et 707-1 du code de procédure pénale, et décret n°64-1333 du 22 décembre 1964 (régime de recouvrement des amendes).
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société Eni Plenitude France, qui renonçait à sa demande en paiement d'une somme due par la commune. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.
Avocat : FRISCIA MARCO
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant, qui contestait une décision pénitentiaire, n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête et n'avait formulé aucune conclusion ni moyen, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité non couverte.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, constate l'absence d'objet de la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction relève que l'administration a, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation d'instruction et notifié la future délivrance d'un titre de séjour décennal. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge prononce donc un non-lieu à statuer.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en plein contentieux fiscal concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bastia (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société requérante (SAS Corin), mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un désistement.
Avocat : CABINET D'AVOCATS JURICADJI
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation et d'injonction contre le maire concernant l'usage des pouvoirs de police municipale relative au stationnement. La juridiction rejette les conclusions de la commune aux fins de condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond.
Avocat : VALERY
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à sa demande initiale concernant la décharge de taxe foncière et la correction de l'assiette de cet impôt. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le préfet s'est désisté car l'arrêté municipal attaqué avait été retiré. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération fixant la participation financière aux frais de scolarité. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Nuits-Saint-Georges de condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la juridiction pour contester le rejet de sa demande de protection fonctionnelle par le Centre national de la fonction publique territoriale. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune injonction ni condamnation aux dépens n'est prononcée.
Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune d’Agencourt de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l’annulation du refus d’abroger une délibération municipale de Nuits-Saint-Georges fixant la participation financière aux écoles. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen du fond.
Avocat : BARBEROUSSE NATACHA
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite au retrait par l'administration (rectrice de l'académie de Besançon) de la mesure initiale de placement en congé maladie et de licenciement, ce qui a privé le recours de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CGBG
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de division. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : CLAUZADE
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête pour excès de pouvoir. Le sujet principal était la contestation par deux requérantes d'un arrêté municipal autorisant l'implantation d'un pylône. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle se bornait à produire une copie d'un recours gracieux, sans contenir les conclusions en annulation ou à fin indemnité exigées par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la transmission d'une simple attestation relatant des irrégularités électorales ne constituait pas une protestation électorale recevable. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... concernant des irrégularités présumées lors des élections municipales de Saint-Ambroix. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car elle ne formulait aucune conclusion sollicitant l'annulation des opérations électorales, et ne constituait donc pas une protestation électorale valable. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait des titres de recettes et une saisie pour des factures d'eau. Le tribunal estime que le litige avec la régie, gestionnaire d'un service public industriel et commercial (SPIC) de l'eau, relève de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 2224-12 et L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales et applique la procédure de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relevant de l'appréciation du taux d'incapacité est, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire (pôle social). La requête a donc été rejetée sans examen au fond pour incompétence de la juridiction administrative.