965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 470
Avec résumé IA
Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE
Avocat : VIALARET
Avocat : OUKHITI
Avocat : LAFON MATHILDE
Avocat : BOURRET MENDEL
Avocat : WACQUET ET ASSOCIÉS
Avocat : ADAMOU ABOUFEIDOU
Avocat : FLOUTIER
Sujet principal : Demande d'injonction pour statuer sur une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requérante résidant dans les Hauts-de-Seine, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise est compétent.
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a considéré que la requête, même après une demande de régularisation, ne présentait pas de moyens sérieux susceptibles de remettre en cause l'appréciation de la commission des droits et de l'autonomie, fondée sur les critères légaux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une carte mobilité inclusion (mentions « invalidité » et « stationnement »). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (par ordonnance). **Solution retenue** : * Concernant la mention « invalidité », le tribunal se déclare **incompétent**, cette demande relevant du juge judiciaire (article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles). * Concernant la mention « stationnement », le tribunal **rejette la requête** car, après une demande de régularisation, les arguments de la requérante sont jugés insuffisants pour établir que la décision contestée méconnaît ses droits (articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'aide sociale pour hébergement en EHPAD. La juridiction estime que les moyens invoqués, qui critiquent des dépenses publiques générales sans contester le fondement juridique du refus (l'évaluation des ressources familiales), sont inopérants. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, après que la requérante, invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation juridique pertinente.
Sujet principal : Demande d'annulation du refus d'octroi d'une allocation temporaire d'invalidité (ATI) à une fonctionnaire hospitalière victime d'accidents de service. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (9ème chambre). Solution retenue : Le tribunal, statuant en plein contentieux, examine la régularité de la décision et les droits de la requérante au regard des conditions légales d'attribution de l'ATI. Textes appliqués : L'article 80 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et les articles 2 et 5 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005, qui fixent les conditions d'attribution de l'allocation.
Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé deux requêtes d'une agente hospitalière contestant le refus de congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a relevé d'office, en application de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, que les décisions initialement attaquées avaient été retirées ou rendues sans objet par des décisions ultérieures de l'administration (notamment l'octroi du congé de longue maladie). Par conséquent, les conclusions dirigées contre ces premières décisions sont devenues sans objet et le tribunal n'a pas eu à statuer sur leur légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une carte de séjour. Le juge a constaté que le titre avait été fabriqué et mis à disposition de la requérante avant son examen, rendant sa demande sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Poujol bâtiment de sa demande de provision. Il rejette la demande de l'Assistance publique-hôpitaux de Marseille de condamner la requérante aux frais, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de justification de frais spécifiques. La procédure, initialement fondée sur l'article R. 541-1 du même code, est ainsi close.
Avocat : MAS
Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour le remplacement d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH). Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car un accompagnant remplaçant avait déjà été mis en place avant l'ordonnance, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative relatifs aux mesures d'urgence et au caractère provisoire des ordonnances de référé.
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement d'action du requérant, qui avait initialement demandé une indemnisation pour un accident de service. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance sur les désistements.
Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler la décision du centre hospitalier d'Allauch de mettre fin à ses soins en addictologie. Le juge estime que la requête ne comporte aucun moyen juridique articulé, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Elle est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, au motif qu'elle est manifestement irrecevable ou que ses éventuels moyens sont manifestement infondés.