Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605151
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a assorti l'injonction faite au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour d'un requérant d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence le défaut d'exécution.
Avocat : ROBACH
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509130
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une opposition à une contrainte pour remboursement d'indus d'aides sociales, mais la requête n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Après une mise en demeure infructueuse de régulariser, la juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête pour défaut de production du document requis.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509143
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus de sa carte mobilité inclusion « stationnement ». La juridiction a jugé la requête irrecevable car, après une mise en demeure, la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ou une pièce justifiant du dépôt de sa demande administrative, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le rejet est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du même code, relatifs aux requêtes manifestement irrecevables non régularisées.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509331
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une mise à charge de 14 534 euros par la caisse d'allocations familiales. Le juge a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'avait pas fourni d'argumentation suffisamment étayée pour apprécier le bien-fondé de ses prétentions. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées après une mise en demeure infructueuse.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514473
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SA BATIGÈRE de sa requête en réduction de taxe foncière. La société est réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi éteinte.
Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605412
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un duplicata de titre de séjour pour voyager. La juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans les 48 heures. En l'absence de cette condition, la demande a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601098
Sujet principal : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de mesures provisoires en faveur d'une ressortissante comorienne. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette l'intégralité de la requête. Il estime d'abord que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'éloignement de la requérante est intervenu avant l'enregistrement de sa demande. Ensuite, il considère que la requérante n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. Textes appliqués : Article L. 521-2 du Code de justice administrative (référé-liberté), article L. 522-3 du même code (rejet sans audience), article L. 761-9 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (suspension de l'éloignement pendant le recours).
Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601097
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée mal fondée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601096
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, majeur, ne justifiait pas de l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle, ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516071
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante suite à un accident de service reconnu par le CNRS. La juridiction a fait droit à cette demande en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté les demandes de mise à la charge du CNRS des frais d'expertise et des frais d'instance, ces dernières ne relevant pas du juge des référés ou n'étant pas justifiées au regard de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : MICHEL
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601112
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier et ne démontrant pas d'atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant considérée comme dénuée de fondement.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605415
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du risque de perdre définitivement son emploi ou de faire défaut à ses engagements financiers, de sorte que la condition d'urgence nécessaire à cette procédure n'était pas caractérisée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Avocat : CARRILLO CRUZ
Conseil d'État — N° 513888
Avocat : AIT-TALEB
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601110
**Sujet principal** : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de délivrance d'un titre de séjour, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requête par la demanderesse, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure de référé était engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (suspension pour urgence et illégalité manifeste). La notification de la décision intervient conformément à l'article R. 751-8 du même code.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Conseil d'État — N° 511496
Avocat : SAS HANNOTIN AVOCATS
Conseil d'État — N° 508732
Avocat : BALAT
Conseil d'État — N° 507907
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517317
**Sujet principal** : Contestation d'une imposition sur le revenu pour l'année 2024. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a formulé aucune conclusion précise (telle qu'une demande d'annulation ou de décharge fiscale) dans ses écritures. **Textes appliqués** : Application de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, relatif au rejet des requêtes manifestement irrecevables, combiné à l'article R. 411-1 du même code sur les conditions de saisine.
Conseil d'État — N° 493684
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 500359
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH