965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 518
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et plusieurs injonctions, mais sa requête ne mentionnait pas son domicile et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité de forme.
Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'avait ni signé sa demande ni joint la décision de France Travail attaquée, et n'a pas régularisé ces vices de procédure malgré une mise en demeure. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait une contrainte émise par une caisse d'allocations familiales. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable car le requérant n'a produit qu'une copie partielle de l'acte attaqué et n'a pas régularisé ce vice de procédure malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... et Mme D... qui formaient opposition à une contrainte pour un indu d'allocation de logement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas produit une copie de l'acte attaqué (la contrainte elle-même), malgré une invitation à régulariser leur dossier. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral de rejet et d'expulsion. Le juge constate que la demande est irrecevable car le requérant n'a pas introduit de requête principale distincte en annulation, condition exigée par les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : GUEYE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant un permis de construire. La juridiction a donné acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. Elle a également rejeté comme irrecevables les conclusions des sociétés défenderesses visant à infliger une amende pour requête abusive, au motif que cette faculté relève du pouvoir propre du juge, en application des articles R. 222-1 et R. 741-12 du code de justice administrative.
Avocat : COUSSY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car la simple demande de rendez-vous en ligne, sans comparution personnelle en préfecture ou remise de récépissé, ne constitue pas un dépôt de demande formel au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet n'a pu courir.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant peut obtenir satisfaction par la procédure de droit commun prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, qui oblige le préfet à délivrer cette attestation lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge. La demande est donc jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.
Avocat : ARTHUR BENCHETRIT AVOCAT
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et de mesures injonctives. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, dont le titre de séjour a expiré, n'a pas démontré qu'elle avait régulièrement déposé une demande de renouvellement ou de changement de statut auprès de la préfecture, condition préalable à la délivrance d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : IL
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction formée par un étranger sollicitant un titre de séjour pour soins. Le juge estime que la demande de délivrance d'un certificat médical vierge et de documents administratifs ne présente pas le caractère d'urgence requis au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, dès lors que l'intéressé n'a pas préalablement exercé son droit à communication des documents en application du code des relations entre le public et l'administration. La demande est donc jugée mal fondée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas recevable sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La délivrance ultérieure de récépissés ne fait pas obstacle à l'existence de cette décision implicite, contre laquelle un recours contentieux ordinaire doit être exercé.
Avocat : CALVO PARDO
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant ne démontre pas l'existence d'un préjudice imminent ou d'une situation de péril grave liée à l'absence de ce document. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de délivrance des titres de séjour.
Avocat : SELARL LFMA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence extrême, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment parce que la décision d'expulsion invoquée avait été abrogée. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : ALAIMO
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre son obligation de quitter le territoire français et à obtenir la restitution de son passeport. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'extrême urgence nécessaire pour justifier une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. Par conséquent, sans examiner le fond de l'atteinte à une liberté fondamentale alléguée, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : Transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : KHAN SHAGHAGHI-LEGRAND
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé-suspension d'un ressortissant malien demandant la suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge constate que la préfecture avait en réalité accepté sa demande et que la carte était prête, rendant sa requête dirigée contre une décision inexistante et donc manifestement irrecevable. La décision est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge estimant que la demande était mal fondée.
Avocat : IMBERT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur contestant le rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime irrecevable la demande d'annulation, car elle excède la compétence du juge des référés, et irrecevable la demande de suspension, car elle n'est pas présentée dans une requête distincte de la demande au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un patient demandant la communication intégrale de son dossier médical à l'AP-HP. Le juge estime que la demande indemnitaire est irrecevable en référé et que l'existence d'une décision implicite de rejet de l'administration fait obstacle à l'octroi d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction sous astreinte et d'exécution provisoire.