965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 518
Avec résumé IA
Avocat : AMELA-PELLOQUIN
Avocat : SALEN
Avocat : PETIT
Avocat : BOUCHET
Avocat : SI HASSEN
Avocat : AD'VOCARE
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Avocat : TOMASI
Avocat : AD'VOCARE
Avocat : AD'VOCARE
Avocat : SI HASSEN
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur enjoignant au centre hospitalier universitaire (CHU) de réexaminer la situation de rémunération d'une agent. Constatant l'inexécution persistante de cette décision, le tribunal, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, prononce une astreinte de 50 euros par jour contre le CHU. Cette astreinte s'appliquera si l'établissement ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai d'un mois.
Avocat : PARAVEMAN
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 6 septembre 2025 obligeant un ressortissant moldave à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour. Le tribunal a retenu que le préfet des Bouches-du-Rhône avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant d'accorder un délai de départ volontaire, alors que l'intéressé justifiait d'un lieu de résidence permanent, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'insuffisance de motivation, ont été écartés.
Avocat : PEISSE
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant la preuve d'une communauté de vie effective pour la première délivrance d'un titre de séjour, méconnaissant ainsi les stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal n'a pas eu à statuer sur les autres moyens soulevés, ni sur les conclusions à fin d'injonction et de condamnation aux dépens.
Avocat : CHARTIER
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a notamment retenu, sur le fondement de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le rejet était légal car M. D... n'avait pas satisfait à une précédente obligation de quitter le territoire.
Avocat : CARMIER
Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., rendant ainsi sans objet son recours en plein contentieux. Ce désistement, intervenu après que la CAF de La Réunion a accordé les remises gracieuses de dette contestées, met fin à la procédure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le juge à constater un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., une ressortissante sénégalaise mariée à un Français. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit, car il était établi que l'intéressée continuait de remplir les conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le renouvellement de son titre de séjour au titre de la vie privée et familiale était donc justifié.