965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 518
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : DONAZAR
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de radiation pour admission à la retraite d'un agent hospitalier. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : WAKAM
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Toutefois, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale du 20 mars 2026 rejetant sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit) ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Avocat : BEN GADI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué la procédure de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable.
Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, il applique la procédure de rejet sans audience prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : AYARI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné à l'OFII de fournir sans délai des conditions matérielles d'accueil adaptées à un demandeur d'asile en situation de handicap grave. Le juge a considéré que l'absence d'hébergement approprié portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, au regard de l'urgence liée à l'état de santé du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et D. 553-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.
Avocat : DJEMAOUN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de liquidation d'astreinte. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : AMRANE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Avocat : CAOUDAL
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement, car l'intéressé résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction désormais compétente.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : LYROS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a donc été jugée mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : SKANDER
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif d'Amiens, au motif que le requérant résidait dans l'Aisne à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : GOZLAN
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui signalait des faits présumés contraires au silence électoral. La juridiction estime que cette demande, qui ne constitue ni une protestation électorale ni un recours contre un acte administratif détachable, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. A... visant à annuler son placement en cellule disciplinaire et son déclassement professionnel. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne sont pas remplies. Il considère que le requérant, affecté en quartier "arrivants" dans le cadre d'une enquête judiciaire distincte, ne subit pas une privation de liberté suffisamment caractérisée par rapport au régime de droit commun.
Avocat : CANDON
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de la SCI La Madrague visant à obtenir la mainlevée de saisies administratives à tiers détenteur et la restitution des fonds. Le juge estime que la contestation de la régularité procédurale de ces saisies (absence de mise en demeure) relève de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, la requête est rejetée au fond car la société n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.
Avocat : DA COSTA CRUZ
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de contribuables demandant l'annulation d'un refus de réduction d'impôt Pinel et l'injonction à l'État de leur accorder cette réduction. Le tribunal a jugé irrecevable leur recours, faute d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 80 CB du Livre des Procédures Fiscales. La décision s'appuie sur les dispositions du Code Général des Impôts et du Livre des Procédures Fiscales.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'un recours en plein contentieux par une SCI contestant le rejet de sa demande de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requête par la société requérante, intervenu par mémoire enregistré le 24 février 2026. En conséquence, le tribunal met fin à l'instance sans examen du fond du litige.
Avocat : BOYARD EI - LEXINFLUENS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête des époux C... qui contestaient la régularité de la notification d'une proposition de rectification fiscale pour l'année 2021. La juridiction estime que l'administration a apporté la preuve de cette notification, conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les cotisations supplémentaires et pénalités sont maintenues, et la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État est également rejetée.
Avocat : CREAC'H
Avocat : LEPRETRE