Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606011
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette par ordonnance la requête de M. B... visant à annuler trois délibérations municipales de la commune de Vue. Le tribunal constate que la requête est manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée des actes attaqués, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606210
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’urgence (référé-suspension) visant des refus de visa de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’est pas remplie, en raison notamment d’un délai de plus de neuf mois pour saisir le juge après la décision implicite de rejet de la commission de recours. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : LE FLOCH
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606238
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les circonstances invoquées (durée de séparation, conditions de vie difficiles de l'épouse) ne justifiant pas une mesure conservatoire sans attendre le jugement au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité).
Avocat : PRONOST
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01840
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602013
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prononçant une interdiction de retour de deux ans à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant, notamment ses liens de vie commune avec une concubine en situation régulière et sa participation à l'éducation de leurs enfants, ce qui constituait des circonstances humanitaires devant être prises en compte. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BENDER EMILIE
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505384
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du requérant, sous astreinte. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507478
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des obligations de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat et permettent au juge d'enjoindre le relogement.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507519
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de relogement. La requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge, constatant l'obligation de résultat pesant sur l'État en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, a en conséquence ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement dans un délai d'un mois, sous astreinte.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507671
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 adaptable avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État au titre du droit au logement opposable, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600299
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement de type T3-T4 dans le délai de six mois, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'État de procéder au relogement du requérant, considérant que la loi impose une obligation de résultat.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600412
**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, car l'État, garant du droit au logement opposable (DALO), n'a pas proposé d'offre adaptée dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent une obligation de résultat à l'État et permettent au juge d'ordonner le relogement sous astreinte.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600507
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des obligations de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'État en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600520
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (T4 avec ascenseur) n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600524
Le Tribunal Administratif de Nice statue sur une demande de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge constate qu'aucune offre de logement adapté n'a été faite par le préfet dans le délai légal de six mois. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il enjoint donc au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600527
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) n'avait été faite à Mme C..., pourtant reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat dans le cadre du droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600584
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adapté ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'obligation de résultat de l'État découlant des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600605
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre adaptée au handicap du requérant dans le délai légal de six semaines, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard pour assurer son exécution.
Avocat : GIRAUDO OLIVIER
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600609
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée à ses besoins après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a constaté que l'État, en la personne du préfet des Alpes-Maritimes, n'avait pas satisfait à son obligation de résultat dans le délai de six mois prévu par l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. En application des articles L. 441-2-3-1 du même code et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte.
Avocat : LEBRUN
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600610
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Constatant qu'aucune offre de logement adapté (type T4) ne lui avait été faite par le préfet dans le délai légal de six mois, le tribunal a enjoint à l'État de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600618
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3-T4 avec ascenseur ou en rez-de-chaussée) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).