Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600628

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600646

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un logement de type T4. Le juge a constaté qu'aucune offre adaptée n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, est soumis à une obligation de résultat, et le juge est tenu d'enjoindre le relogement dès lors que ces conditions légales sont réunies.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600761

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite par le préfet dans le délai légal de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

3 avril 2026
TA06OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600806

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T3) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

3 avril 2026
TA101DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600339

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société GCA Réunion qui contestait la procédure de passation d'un marché public pour un lot de travaux. Le juge a estimé que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n'étaient pas établis, notamment concernant l'insuffisance d'information, la dénaturation du mémoire technique et le non-respect du principe d'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-2 et L. 551-10 du code de justice administrative.

Avocat : CERVEAUX FREDERIC

3 avril 2026
TA101OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500656

Le Tribunal Administratif de La Réunion donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait notamment réparation pour harcèlement moral et manquement à l'obligation de sécurité de la part du CHU de La Réunion. Ce désistement fait suite à une convention de rupture transactionnelle conclue entre les parties. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : ANTOINE

3 avril 2026
TA108OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600056

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, faute de preuves suffisantes sur la stabilité et l'intensité de ses liens en France. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301759

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la société ZF Grand Prix contre la commune d'Eyguières suite à la résiliation d'une convention d'occupation du domaine public. La juridiction estime que la résiliation, motivée par un intérêt général (la création d'une société d'économie mixte), ne constitue ni une faute ni un détournement de pouvoir engageant la responsabilité de la commune. Bien que reconnaissant le principe d'une indemnisation pour résiliation unilatérale d'intérêt général, le tribunal juge que la société requérante n'apporte pas la preuve du préjudice direct et certain qu'elle invoque.

Avocat : VEBER ASSOCIES

3 avril 20265ème Chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306123

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'attribution d'un logement social par la commission d'une SA HLM. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui avait tenu compte de la situation patrimoniale et des ressources de la requérante, n'était entachée ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441 et suivants, relatifs aux critères d'attribution des logements sociaux.

Avocat : SOCRATE

3 avril 20265ème Chambre
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402031

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale et d'une provision en réparation d'un préjudice suite à une chute sur une déviation piétonne. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande. Il estime que la déviation piétonne dangereuse était installée par une entreprise privée dans le cadre d'un chantier autorisé par la commune, et que la responsabilité de la métropole ou de la commune ne peut être engagée pour un défaut d'entretien normal de la voirie dans ce cas. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (obligation d'entretien normal, preuve du lien de causalité et causes d'exonération).

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

3 avril 20265ème Chambre
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410514

Le Tribunal Administratif de Marseille statue sur une contravention de grande voirie pour occupation sans autorisation d'un poste à flot dans le port de Sausset-les-Pins. Constatant le décès de la prévenue, Mme B..., il se déclare non-lieu à statuer sur l'action publique en paiement d'une amende, celle-ci étant éteinte. En revanche, sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 5337-1 du code des transports, il autorise la métropole d'Aix-Marseille-Provence à procéder à l'évacuation d'office du navire « Dolce Vita ».

3 avril 20265ème Chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603778

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant tunisien. Le juge a retenu la présomption d'urgence, prévue par la jurisprudence pour les refus de titre de séjour, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente du jugement au fond sur la demande d'annulation.

Avocat : CARMIER

3 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

Avocat : MICHEL-BECHET

3 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604123

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que, malgré la condition d'urgence présumée remplie, aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de la condamnation pénale de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BACHTLI

3 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604348

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient réunies, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a en conséquence ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de la requérante dans un délai d'un mois.

3 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens tirés de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GUERCHI

3 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604390

Sujet principal : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge accorde une provision de 2 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé. Il l'admet également provisoirement à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), et articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délais).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604430

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde une provision de 6 500 euros à la requérante, estimant que l'obligation de l'État de la reloger n'est pas sérieusement contestable, mais réduit le montant demandé (30 000 euros) au vu des circonstances. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions d'octroi d'une provision) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : CHAMPEAU

3 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604830

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre dans un délai de huit jours un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain, dont la demande de renouvellement avait été acceptée mais non matérialisée depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au vu du délai anormalement long et des difficultés pratiques subies par l'intéressé, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a assorti cette injonction d'une astreinte et a condamné l'État à verser une somme au requérant pour ses frais irrépétibles.

Avocat : PACCARD

3 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de statuer sur sa demande d'annulation. La décision sur le fond des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAWAS

3 avril 2026Reconduite à la frontière