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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603517

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une ancienne étudiante occupant sans titre un logement du CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans astreinte.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603519

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illicite portait atteinte au bon fonctionnement du service public en privant d'autres étudiants d'un logement. La demande du CROUS a été jugée sérieuse et non sérieusement contestable, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans délai.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603524

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement universitaire géré par le CROUS d'Aix-Marseille-Avignon. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation illégale privait le service public de répondre à la demande étudiante. La demande a été jugée sérieuse et non sérieusement contestée, justifiant l'injonction de libérer les lieux sans délai.

Avocat : SELARL SKOV

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600462

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Bonifacio. Le préfet soutenait que l'autorisation méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment concernant l'urbanisation en secteur diffus et la protection des espaces proches du rivage. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, créaient un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, justifiant sa suspension.

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500807

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le rejet d'une demande de titre de séjour et enjoint à la préfecture un réexamen. La juridiction constate que l'administration a finalement pris un nouvel arrêté, refusant le séjour et ordonnant la quitter le territoire. Par conséquent, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : RUFFEL

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505256

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'appréciation de la menace à l'ordre public par l'autorité administrative.

Avocat : GUIRASSY

2 avril 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601373

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante marocaine, estimant que le refus de l'administration malgré un dossier complet créait une situation d'urgence. Le juge a cependant refusé d'y adjoindre une autorisation de travail, car la demande ne relevait pas des cas prévus par l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a également condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : DIASPARRA

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602207

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'agrément pour un établissement de formation nautique. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il s'appuie sur les articles L. 231-4 et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui établissent que le silence de l'administration vaut ici rejet, cette procédure d'agrément n'étant pas concernée par le principe du "silence vaut acceptation".

Avocat : ADMINIS AVOCATS (S.E.L.A.S)

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602312

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d'injonction au maire d'Antibes d'interrompre des travaux. Le juge estime que le maire ne peut légalement prendre un tel arrêté interruptif lorsque les travaux sont exécutés conformément aux autorisations d'urbanisme en vigueur, même en cas de méconnaissance supposée du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : FIORENTINO

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509159

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ayant enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour spécifique. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré le titre de séjour requis ("vie privée et familiale" avec autorisation de travail) avant l'audience. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400610

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de l'enseignante visant à annuler son arrêté d'affectation rétroactif et à obtenir le versement d'une indemnité de remplacement. Le juge a considéré que la rétroactivité de l'arrêté du 28 novembre 2023, prenant effet au 1er septembre 2023, était justifiée pour assurer la continuité du service public et régulariser la situation de l'agent. La demande d'indemnité de sujétions spéciales de remplacement a été écartée, l'enseignante n'étant pas dans une situation de remplacement au sens du décret n°89-825 du 9 novembre 1989.

Avocat : CATALAN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400940

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un enseignant non-titulaire contestant la non-reconduction de son contrat à durée déterminée par le recteur de l'académie. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement pour un motif tiré de l'intérêt du service, en l'occurrence des manquements pédagogiques persistants. Les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 131-8 et L. 352-6 du code général de la fonction publique, ont été écartés comme inopérants à l'encontre de la légalité de la décision.

Avocat : INGELAERE BENJAMIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500913

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 ordonnant l'éloignement d'une ressortissante cubaine. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'erreur de droit, car l'intéressée, qui souhaitait demander l'asile, aurait dû se voir délivrer une attestation de demande d'asile et bénéficier d'un examen de sa situation au regard du droit d'asile. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'enregistrement des demandes d'asile.

Avocat : RODES

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501088

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le juge a estimé que la requérante, mariée à un ressortissant français, satisfaisait aux conditions légales de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la réalité et la continuité de la communauté de vie. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros à l'intéressée au titre des frais exposés.

Avocat : NAVIN

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600287

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise présentée par une propriétaire concernant des désordres sur sa maison qu'elle imputait à des travaux de voirie communaux. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car les rapports d'experts déjà produits n'établissaient pas de lien de causalité manifeste entre les travaux et les désordres allégués. La demande de la commune d'une condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : BONNET

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505623

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en ordonnance, a examiné une demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le refus d'un titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la demande. La juridiction constate que l'exécution a été assurée par la délivrance d'autorisations provisoires de séjour, faisant perdre son objet à la requête. En conséquence, elle déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale et rejette la demande d'allocation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400739

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un agent public contestant son affectation temporaire d'office. Le tribunal a jugé que cette mesure, entraînant une dégradation de sa situation professionnelle et fondée sur des griefs à son encontre, constituait une sanction déguisée. Par conséquent, elle devait être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'était pas le cas, entraînant son annulation pour vice de forme.

Avocat : GRONDIN JEAN PIERRE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400918

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un ressortissant comorien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le renouvellement, notamment au regard des conditions spécifiques de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le requérant ne pouvait se prévaloir de sa durée de séjour à Mayotte pour obtenir un titre de séjour à La Réunion, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJAFOUR

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401222

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent territorial contestant sa mutation d'office. Le tribunal a jugé que cette mutation, motivée par l'intérêt du service pour apaiser des tensions relationnelles, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, notamment l'article L.531-2, et écarte les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un harcèlement moral.

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401250

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent contractuel contre la commune de Saint-Denis, qui demandait une indemnisation pour le non-renouvellement de son CDD. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le recours était tardif, car formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

2 avril 2026• 2ème chambre