Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501103
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante qui contestait le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire tunisien. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle a donc appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour considérer qu'elle s'était désistée de l'instance.
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501304
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'abroger une suspension de permis de conduire. Le tribunal constate un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Il donne donc acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602805
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à constater l'inexécution d'une précédente ordonnance et à assortir l'injonction d'une astreinte. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration avait, bien que tardivement, délivré l'autorisation provisoire de séjour prescrite, exécutant ainsi substantiellement l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Avocat : GOMMEAUX
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202969
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office de la SAS Immobilière Carrefour dans son recours visant l'annulation d'un rejet de dégrèvement de taxe foncière. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la société, invitée à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été mis fin à la procédure sans examen du fond.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406823
Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408256
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui mettait en cause le refus du conseil départemental de l'ordre des médecins du Nord de déférer un praticien devant la chambre disciplinaire. La juridiction met à la charge de la requérante une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l'espèce.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508245
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509980
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, violation des droits de la défense, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) sont soit infondés, soit insuffisamment précisés. La décision s’appuie principalement sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : DANSET-VERGOTEN
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512336
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A... B..., de sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement et de placement en rétention. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire.
Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602491
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le domicile du requérant, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administratif. L'impossibilité de régulariser ce vice de procédure a conduit au rejet de la demande en application de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603493
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet du Nord d'héberger d'urgence une famille avec trois enfants mineurs. Le juge a considéré que l'absence de proposition d'hébergement stable, malgré des problèmes de santé graves et une reconnaissance de priorité, constituait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : BASILI
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603505
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre et à annuler la suppression de son RSA. La juridiction a jugé la demande irrecevable car la procédure de suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) doit accompagner une requête distincte en annulation, condition non respectée (article R. 522-1 du même code). En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond de l'affaire et a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603512
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'injonction visant à obtenir la communication du procès-verbal d'un conseil de discipline scolaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'utilité de ce document pour sa défense dans une procédure pénale distincte, ni l'urgence caractérisée requise pour ce type de mesure. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le règlement général sur la protection des données (RGPD).
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600944
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et les modalités de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Puy-de-Dôme avait légalement exercé sa prérogative en prolongeant l'interdiction de retour, au titre de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'étranger s'était maintenu irrégulièrement sur le territoire. Il a également estimé que l'obligation de présentation quotidienne aux services de police n'était pas disproportionnée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été écartée, l'avocat ayant été désigné d'office dans le cadre de cette procédure spécifique d'éloignement.
Avocat : DROBNIAK
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600968
**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une décision de fixation du pays de renvoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal se déclare non-lieu à statuer, considérant que la requête a perdu son objet. En effet, une autre décision du même tribunal (jugement du 20 mars 2026) a déjà rejeté des conclusions identiques visant à annuler les mêmes mesures d'éloignement. **Textes appliqués** : Le tribunal applique les règles de procédure du Code de justice administrative (notamment l'article R. 611-7 concernant les moyens relevés d'office) pour constater l'absence d'objet du recours.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600969
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D... visant à annuler les mesures d'éloignement prises à son encontre. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour et l'assignation à résidence étaient légales, notamment au regard des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également déclaré irrecevable la demande d'annulation du signalement Schengen, estimant que cet acte ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir.
Avocat : SHVEDA
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600994
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un ressortissant albanais visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la préfète du Puy-de-Dôme était compétente pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des risques de trouble à l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SHVEDA
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600999
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement (interdiction de retour et assignation à résidence) prises à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire pour raison d'urgence, mais a rejeté ses moyens d'annulation, considérant notamment que l'erreur de date dans la décision était une simple erreur matérielle et que le signataire était compétent. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.
Avocat : KHANIFAR
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601019
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un étranger. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays d'éloignement et l'assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces mesures au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales invoquées, telles que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : FAURE-CROMARIAS
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601034
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était suffisamment motivée et précédée d'un examen individuel de sa situation, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres mesures contestées (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été déclarées légales, notamment en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LOISEAU