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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605045

La société Chef Basil a saisi le tribunal administratif de Marseille en référé pour contester la passation par le CCAS d'Istres d'un marché de portage de repas sans publicité ni mise en concurrence. Par une ordonnance, le tribunal a simplement pris acte du désistement pur et simple de la requête par la société, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, aucune injonction ou annulation n'a été prononcée, et la procédure s'est éteinte.

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605128

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui disposait d'un récépissé valable, ne démontre pas l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable sur ce point, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

2 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605158

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé-liberté) pour obtenir la délivrance d'une carte de séjour suite à un jugement antérieur ayant annulé un rejet implicite. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande excède les pouvoirs du juge du référé-liberté, car le jugement antérieur n'ordonnait que le *réexamen* de la demande de titre de séjour, et non sa délivrance immédiate. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé-liberté et permettant le rejet d'une demande manifestement irrecevable.

Avocat : BORIE BELCOUR

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605360

Sujet principal : Demande de suspension et d'annulation d'une radiation des cadres pour mise à la retraite d'une agent hospitalier. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, jugée irrecevable. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative, car la requête est identique à une précédente demande déjà rejetée et ne s'accompagne pas d'une requête distincte en annulation.

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605571

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. Aissa Mjahed qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. La juridiction estime ces conclusions manifestement irrecevables, car le juge administratif ne peut, en principe, adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour prendre des décisions. Elle fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des recours.

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605593

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre ou un récépissé de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. La décision s'appuie sur les conditions strictes de la procédure de référé-liberté, distincte d'autres procédures d'urgence.

Avocat : QUINSON

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605609

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation décrite (précarité financière, suspension des droits sociaux) ne caractérisait pas l'**extrême urgence** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, le juge invitant la requérante à contester la décision implicite de refus via une procédure de référé-suspension (article L. 521-1).

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605631

Sujet principal : Un détenu sollicite diverses mesures urgentes concernant ses conditions de détention et son suivi médical. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête dans son intégralité, considérant que le requérant ne justifie ni de l'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs au référé-liberté et au rejet des demandes non urgentes ou manifestement mal fondées.

2 avril 2026
TA13Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605640

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de retour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par application de la procédure de rejet prévue à l'article L. 522-3 du même code, faute d'éléments concrets établissant cette urgence.

2 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501721

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant sur trois requêtes en excès de pouvoir, a rejeté les demandes d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment son article 8, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également rejeté les demandes subsidiaires et les conclusions en indemnité.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502081

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Calvados, considérant que le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WAHAB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502440

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Calvados. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à la suffisance de sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également jugé que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été sérieux et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

Avocat : WAHAB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503549

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et l'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour et de l'insertion du requérant en France.

Avocat : ABDOU-SALEYE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de L’Aigle concernant des désordres constatés sur un court de tennis suite à des travaux publics. Le juge a estimé que les désordres, non contestés et susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction utile pour un futur litige. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP EVELYNE NABA ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504135

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un centre aquatique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise contradictoire, estimant qu'elle est utile pour éclairer le litige principal sur l'origine et l'étendue des désordres, lesquels pourraient rendre l'ouvrage impropre à sa destination. Il rejette les conclusions des défendeurs visant à obtenir un simple acte de leurs protestations. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302246

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la société requérante, l'EURL La belle fermanvillaise. Ce désistement est la conséquence du non-respect d'un délai de procédure, l'entreprise n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé, conformément aux articles R. 611-8-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par conséquent, sa demande d'indemnisation de près de 400 000 euros contre le syndicat mixte Ports de Normandie pour préjudice ostréicole est éteinte, et la demande de condamnation aux frais de la partie adverse est rejetée.

Avocat : BAUDRY

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401228

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant principal, mettant ainsi fin à l'instance. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions de la commune visant à infliger une amende pour recours abusif sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, estimant qu'il s'agissait d'un pouvoir propre du juge. La juridiction a également rejeté la demande de la commune de condamner les requérants aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500110

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante (CCDH France) dans son recours visant à obtenir la communication de documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention d'un établissement de santé mentale. La juridiction rejette la demande de l'EPSM de Caen de condamner l'association à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions accessoires subsistantes.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500386

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la commune d'Aure-sur-Mer dans son recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 portant règlement d'office de son budget 2024. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

2 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501085

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête introduite par plusieurs conseillers municipaux. Cette requête visait initialement à annuler le refus implicite du maire d'Aure-sur-Mer de convoquer le conseil municipal sur des sujets d'intérêt communal et à enjoindre cette convocation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement, mettant ainsi un terme à la procédure.

2 avril 2026