Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314909

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait l'inaction de la CNRACL concernant son relevé de carrière. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324233

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal concerne une demande d'annulation d'un titre de perception et du rejet d'un recours gracieux. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions, ce qui entraîne un désistement réputé.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324822

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet de sa demande de mutation dérogatoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325976

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel portant tableau d'avancement et des nominations de pharmaciens inspecteurs en chef. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326411

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. E..., de sa demande en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté ministériel et des nominations individuelles au grade d'échelon spécial de médecin général de santé publique. Cette décision fait suite à l'absence de confirmation du maintien de ses conclusions par le requérant, malgré la mise en demeure qui lui a été adressée. Le tribunal applique les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant qui ne confirme pas son intérêt à agir dans le délai imparti est réputé s'être désisté.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326639

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un rejet implicite de communication de documents administratifs (factures et notes de frais d'un ministre) et injonction de les communiquer. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement, président de la 5ème section). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'office de la requérante, mettant fin à l'instance, car elle n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, relatifs au désistement et à la procédure de confirmation du maintien des conclusions.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326812

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de mutation et l'affectation d'autres fonctionnaires. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, mis en demeure, n'avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc réputée désistée.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411289

Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un établissement et demande d'indemnité. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : La juridiction donne acte du désistement d'office de la société requérante, mettant fin à la procédure, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : KPONDJO

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507796

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de la société CAPYGO SAS, qui avait engagé un recours pour excès de pouvoir contre la société Imprimerie nationale SA. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515076

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. D..., de sa demande d'annulation d'une décision de refus d'accès à l'hôpital de La Pitié Salpêtrière. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. La procédure est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : CABINET BENHAIM AVOCAT

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520653

Le Tribunal administratif de Paris constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour et en injonction d'en délivrer un, le préfet de police ayant accordé une carte de résident au requérant. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet des conclusions principales. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : MIRZEIN

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525584

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir formée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation des articles 2, 3 et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525765

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 du CESEDA et 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment précisés, notamment au vu du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par la procédure d'ordonnance.

Avocat : SANGUE

3 avril 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526193

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que tous les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation sur le pays de renvoi) sont manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.

Avocat : DOOKHY

3 avril 2026
TA76OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601938

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.

2 avril 2026
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601618

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'un titre de séjour. Le juge, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction du recours. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

2 avril 2026
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601598

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence de M. B... F... et a jugé irrecevable sa requête en annulation de la décision de refus de titre de séjour. Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la mesure d'assignation à résidence n'étaient pas réunies, et que la requête relative au titre de séjour, introduite devant une juridiction territorialement incompétente (Rennes), ne pouvait être examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : VERCOUSTRE

2 avril 2026POLE URGENCES
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601601

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... F... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé ses pouvoirs de police, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : VERCOUSTRE

2 avril 2026POLE URGENCES
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601660

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision de l'OFII notifiant la sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'absence non autorisée du requérant de son hébergement, est suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : DERBALI

2 avril 2026POLE URGENCES
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601663

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et à annuler une prolongation d'interdiction de retour de 2026. Concernant la suspension de l'OQTF de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car cette mesure avait été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF en 2026. Sur la demande d'annulation de la prolongation d'interdiction de retour, le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture (fondée sur le retrait de l'arrêté) et a examiné le fond, en se référant principalement aux articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALLIX

2 avril 2026POLE URGENCES