Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609899

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction concernant son renouvellement de carte de séjour. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant. Cette décision d'incompétence s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, appliquant la règle de compétence du lieu de résidence.

2 avril 2026
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603660

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de Seine-et-Marne demandant l'expulsion d'une demandeur d'asile d'un centre d'hébergement. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée et de la présence de ses enfants. Par ailleurs, les conclusions reconventionnelles de la requérante visant à annuler la décision de fin de prise en charge ont été jugées irrecevables, car elles excèdent l'office du juge des référés.

Avocat : SOLTANI

2 avril 2026
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604120

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus d'octroi d'un "contrat jeune majeur" à un jeune majeur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a admis l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision de refus et enjoint au département de prendre en charge le requérant jusqu'au jugement au fond.

Avocat : ZENNOU

2 avril 2026
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604122

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus d'exécuter une décision d'accompagnement mutualisé (AESH-m) pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, relevant notamment une évaluation scolaire "bonne" en cours d'année. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le code de l'éducation.

Avocat : BAYOU

2 avril 2026
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604131

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un changement d'affectation d'un infirmier hospitalier. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication préalable du dossier et le défaut de motivation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du contexte de menaces de mort pesant sur l'agent et de l'obligation de protection de l'employeur public. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAKES

2 avril 2026
TA93DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606123

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et **suspend l'exécution de la décision implicite de rejet**. Il enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour assortie d'une autorisation de travail, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de délivrance de la carte de résident). Le juge estime que le dépassement du délai légal et la situation précaire de la requérante caractérisent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ADRIEN MÉLANIE

2 avril 2026
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604459

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de référé-suspension formée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex contre l'arrêté municipal d'opposition à un projet d'antenne relais. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation au regard du PLU, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, sans avoir à statuer sur la condition d'urgence ou la recevabilité, la suspension de l'arrêté et les demandes subsidiaires ont été refusées.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

2 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603752

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait des injonctions contre le préfet pour l'enregistrement et l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour est considérée comme implicitement rejetée depuis plus de quatre mois, et que le requérant ne justifie pas de difficultés particulières pour déposer une nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.*432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUZERARA

2 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601762

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, concernant le refus d'accepter un nouvel acte de naissance, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la procédure de naturalisation.

Avocat : NGUYEN VAN HO

2 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601919

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à convoquer le requérant pour le dépôt d’une demande de titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment au regard de la validité du passeport du requérant jusqu’en 2028 et de l’attestation de dépôt déjà délivrée pour sa demande en cours. Aucune circonstance particulière ne justifie une intervention urgente du juge dans ce cas.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 avril 2026
TA77OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604005

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre la suspension de sa prime d'activité par la caisse d'allocations familiales de Seine-et-Marne. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

2 avril 2026
TA93DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601707

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner le remplacement d'une enseignante absente, la fourniture de supports pédagogiques et la désinsectisation d'une école primaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence justifiant une mesure conservatoire, au regard notamment de l'obligation de l'État d'assurer le service public de l'éducation (articles L. 122-1-1 et D. 321-1 du code de l'éducation). La demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : KRZISCH

2 avril 2026
TA93OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603241

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'Agence de gestion des sinistres médicaux (AGSM) de son recours en annulation contre une demande de versement de l'ONIAM. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise une telle mesure.

Avocat : LACOEUILHE & ASSOCIES

2 avril 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2607108

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant haïtien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en ne démontrant pas son maintien effectif en zone d'attente et en ne justifiant pas avoir sollicité un visa de retour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur le décret du 30 décembre 2004 régissant la délivrance des laissez-passer consulaires.

Avocat : SELARL ALAGAPIN-GRAILLOT, GAUTHIER ET ASSOCIÉS

2 avril 2026
TA95DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, notamment en ne démontrant pas que son impossibilité de travailler lui cause un préjudice irréversible. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NUNES

2 avril 2026
TA95DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605432

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Colas France visant à annuler son éviction d'un marché public de travaux d'assainissement pour offre anormalement basse. Le juge estime que la collectivité, la communauté d'agglomération Val Parisis, a correctement mis en œuvre la procédure de vérification des offres anormalement basses prévue par le code de la commande publique, en sollicitant des explications et en procédant à une appréciation globale. La décision d'écarter l'offre est donc jugée légale.

Avocat : SPI AVOCATS

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510821

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire, assorti de demandes d'annulation, de démolition et de dommages-intérêts. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas respecté l'obligation de notification de son recours à la commune et au bénéficiaire du permis, prescrite à peine d'irrecevabilité par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait pas régularisé cette carence malgré une mise en demeure. La solution est donc le rejet de la requête sans examen au fond, fondé sur les articles R. 600-1 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PIERRAT

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante libanaise visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de classement sans suite notifiée à la requérante. La solution est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge rappelant le caractère subsidiaire de ce référé et indiquant que la contestation de la décision relève d'un recours en excès de pouvoir ou d'un référé-suspension.

Avocat : FELTESSE

2 avril 2026
TA95OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416016

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge administratif applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond des moyens soulevés.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

2 avril 2026
TA95OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus de sa caisse de retraite d'instruire sa demande de pension, mais n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, malgré une mise en demeure de régulariser. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées après une invitation en ce sens.

2 avril 2026