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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501800

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'OQTF était légalement fondée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ADRIEN

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600393

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont également été considérées comme légales.

Avocat : FRATACCI

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601371

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence caractérisée, notamment en l'absence de démonstration d'une menace imminente pour sa situation professionnelle ou personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : DEZALLE

2 avril 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601611

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement Crous. Le juge a considéré que la demande du Crous, établissement public chargé d'une mission de service public du logement étudiant, remplissait les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'éducation, qui définit la mission du Crous, et vise à assurer la continuité de ce service public en permettant la réattribution du logement.

2 avril 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601613

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement Crous. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'abrogation de la décision d'admission, portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les missions de service public confiées aux Crous par le code de l'éducation.

2 avril 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601625

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète du Loiret visant à l'expulsion d'une famille d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment en raison d'un défaut de notification régulière de la requête à l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

2 avril 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602026

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Guilleville en désignant un expert pour examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement. Le juge a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en cas de danger pour la sécurité publique. L'expert a pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le danger imminent et de proposer des mesures conservatoires dans un délai de 24 heures.

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2507008

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire, n'apporte aucun élément nouveau et précis justifiant l'enregistrement de sa nouvelle demande. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600317

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite au rejet de ses demandes de suspension et à l'absence de confirmation du maintien de sa requête en annulation dans le délai prescrit, conformément aux articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence et enjoignant de quitter le territoire.

Avocat : MEGHERBI

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600770

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... concernant le refus de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction se déclare incompétente pour connaître du recours relatif à l'AAH, qui relève du tribunal judiciaire de Tours en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Elle rejette également la demande d'annulation concernant la carte mobilité inclusion comme irrecevable, la requérante n'ayant pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prescrit par l'article R. 241-17-1 du même code.

2 avril 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601494

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour un réexamen urgent de sa situation. Le juge constate que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable (un refus de regroupement familial), ce qui est incompatible avec ce fondement. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans préjudice d'un éventuel nouveau recours administratif.

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601539

Le Tribunal administratif d'Orléans statue sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il constate son incompétence territoriale, car l'établissement employeur du requérant est situé dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction de Versailles.

Avocat : LOUIS JEUNE

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601927

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir la conservation et la communication d'images de vidéosurveillance d'une bagarre en prison. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car l'administration pénitentiaire avait déjà conservé les éléments pour une éventuelle réduction de peine et le requérant n'avait pas préalablement sollicité l'accès à ces images. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : DAVID

2 avril 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601956

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme A... visant à faire cesser des travaux d'aménagement d'une piste cyclable. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans ce cadre, malgré son allégation d'emprise sur sa propriété. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le droit de propriété, reconnu comme une liberté fondamentale.

Avocat : WEINKOPF

2 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600876

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du directeur territorial de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à l’enfant mineure. Le juge a retenu que l’autorité avait méconnu les exigences procédurales, notamment l’obligation de motivation et la prise en compte de la vulnérabilité de la famille, prescrites par les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante a également été admise à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence de sa situation.

Avocat : GABON

2 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600899

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le défaut d'interprète lors de la notification, invoqué au titre de l'article L. 141-3 du CESEDA, était inopérant car il n'affecte pas la légalité de la décision. Il a également estimé que la condition de perspectives raisonnables d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du CESEDA, était satisfaite au vu des démarches engagées par l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600904

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire universitaire (exclusion d'un an avec sursis partiel) pour usage de faux certificats médicaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment car l'étudiante a pu se présenter à une partie de ses examens et que la sanction, bien que retardant ses études, ne l'empêche pas définitivement de les poursuivre. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 811-40 du code de l'éducation (procédure disciplinaire).

2 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un agent hospitalier visant à suspendre sa sanction disciplinaire de deux ans d'exclusion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de consultation de la commission administrative paritaire, absence de motivation de l'avis disciplinaire, etc.) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

2 avril 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501900

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Lyon après l'introduction de son recours. En application des articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative, qui fixent la compétence territoriale en fonction du lieu de rétention, le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : FOURNIER

2 avril 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600972

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre une assignation à résidence d'un étranger. Le juge a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, considérant que la compétence territoriale revient à la juridiction du lieu de la nouvelle mesure de placement en rétention administrative (Lyon) et non de l'assignation à résidence initiale (Aube). Cette solution s'appuie sur les articles R. 776-15 et R. 776-16 du code de justice administrative.

Avocat : FOURNIER

2 avril 2026
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