Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511036
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de regroupement familial. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : KORCHI
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405385
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SCHURMANN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410235
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante suite à l'exécution par la préfète de l'Isère d'une précédente décision de justice (ordonnance de référé du 24 juin 2024) accordant le regroupement familial. La juridiction condamne l'État à verser 900 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, les autres conclusions ayant perdu leur objet.
Avocat : MATHIS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603578
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requérante, mariée à un Français, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en l'absence de menace immédiate d'exécution de l'OQTF ou de perte d'emploi imminente. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Avocat : SELARL ABOUDAHAB
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504407
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance de son président, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Il constate son incompétence territoriale suite au placement du requérant en centre de rétention administrative dans le ressort d'Orléans. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans.
Avocat : BARDECHE
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403060
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu un vice de légalité externe, constatant que l'arrêté avait été signé par un secrétaire général sans que la délégation de signature de la préfète ne lui en confère le pouvoir. La décision est fondée sur une méconnaissance des règles de compétence et de signature des actes administratifs.
Avocat : ROULET
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601801
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a estimé que le préfet du Morbihan avait légalement pris ces décisions, notamment en raison de la gravité des faits de proxénétisme reprochés à l'intéressé, justifiant le refus d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive européenne 2008/115/CE relative au retour des étrangers en séjour irrégulier.
Avocat : LE SQUER
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403537
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de Val Touraine Habitat. La juridiction a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en vertu de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour enregistrer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : FIDAL
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505655
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite au rejet de sa demande de suspension, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par conséquent, elle est réputée s'être désistée de son recours visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour.
Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601339
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant portée devant une juridiction incompétente. Le litige, concernant le refus d'une remise de dette liée à un indu de prestations familiales, relève en effet du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, il appartient à la juridiction judiciaire d'en connaître, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601457
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait le recours contre une décision de l'ANAH fixant le montant d'une prime "MaPrimeRénov". La juridiction a jugé la requête tardive, car le délai de recours contentieux contre la décision explicite de l'ANAH du 6 novembre 2025, notifiée avec les voies de recours, était expiré lors de son enregistrement en mars 2026. La solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours (articles R. 421-1 et suivants).
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601540
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge estime que le tribunal n'est pas territorialement compétent pour connaître de ce litige, car le lieu d'exercice de la profession du requérant ne se situe pas dans son ressort. La requête est donc rejetée en application des articles R. 312-10, L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Avocat : LOUIS JEUNE
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601899
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence. Le litige portait sur le rejet implicite d'une demande d'orientation scolaire en ULIS pour son fils par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le tribunal a jugé que ce contentieux relevait, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence exclusive du tribunal judiciaire d'Orléans.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601914
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant mongol visant à enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la situation de séjour irrégulier et la suspension du contrat de travail du requérant. La décision s'appuie sur le constat que l'administration avait déjà été enjointe par un jugement antérieur de délivrer le titre et qu'aucun élément ne prouvait qu'elle n'exécuterait pas cette obligation.
Avocat : SCP OMNIA LEGIS
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403731
Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment pour la recevabilité) et sur le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, dont il valide l'interprétation et l'application par l'administration.
Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN
Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600855
Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le retrait d'agrément et le licenciement d'une assistante familiale par le département des Vosges. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales de suspension et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement. Il rejette ses conclusions subsidiaires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour une condamnation aux dépens.
Avocat : CACCIAPAGLIA
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603097
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour « étudiant en recherche d'emploi ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que son titre soit expiré, bénéficie d'un délai de 30 jours pour quitter le territoire et n'établit pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance ne statue pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus préfectoral.
Avocat : METANGMO
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509141
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant serbe. La juridiction a jugé que le refus de séjour portait une atteinte excessive au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales et de la durée de sa présence en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Avocat : TOMC
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411905
Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de titre de séjour, car l'intéressé a finalement obtenu satisfaction après le dépôt d'une nouvelle demande. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du litige principal. Elle rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Avocat : FRERY
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504085
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la société Pourquery DMP. Cette décision fait suite à l'abrogation par la préfète du Rhône des actes contestés (un arrêté de mise en demeure et un arrêté d'astreinte), ce qui a rendu la requête sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BOUILLOT