Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605840
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile sri-lankais vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure et une méconnaissance du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a examiné les moyens soulevés, en commençant par rejeter le grief d'incompétence de l'auteur de l'arrêté. L'analyse de la motivation de la décision et du respect des procédures du règlement Dublin III était en cours au moment de l'extrait.
Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606031
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les arguments fondés sur sa vulnérabilité et la présence de sa famille en France ne suffisaient pas à écarter l'application des critères de ce règlement. Elle a également jugé non établi le risque d'un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH lié à ce transfert, l'Italie ayant accepté de reprendre le demandeur.
Avocat : PETIT FRERE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607320
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce qu'elle avait tardé à déposer sa demande de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : CARLES
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607448
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CROUS de Paris d'une demande d'expulsion en référé d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement en résidence universitaire. Le juge a estimé que l'occupation irrégulière portait atteinte à la continuité du service public et satisfaisait aux conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a donc ordonné l'expulsion de l'occupant, en s'appuyant également sur le règlement intérieur des résidences du CROUS et les articles du code de l'éducation relatifs à sa mission.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607512
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de certificat de résidence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé, le requérant n'ayant pas produit l'autorisation de travail requise pour compléter son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 414-12 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607990
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. C... d'un logement de fonction situé dans une piscine municipale, ainsi que le paiement d'une indemnité d'occupation. Le juge a considéré que la demande de la Ville de Paris, propriétaire des lieux, était urgente, utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupation étant devenue sans droit ni titre après le licenciement de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608338
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant, un ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection subsidiaire, demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a admis le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était caractérisée, en raison de la présomption d'urgence attachée à un refus de renouvellement de titre de séjour.
Avocat : DE SEZE
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608863
**Sujet principal** : Demande de référé-suspension visant à obtenir l'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale, suite à un refus du préfet de police fondé sur l'état de "fuite" de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il ordonne la suspension de la décision de refus d'enregistrement de la demande d'asile et enjoint au préfet de police d'enregistrer cette demande, de délivrer une attestation et un formulaire de saisine à l'OFPRA dans un délai de trois jours, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge relève que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) est de nature à créer un doute sérieux, la qualification de "fuite" paraissant infondée au vu du comportement de la requ
Avocat : SIRAN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408632
Le Tribunal administratif de Paris rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le refus de délivrance d'une carte nationale d'identité par le consulat de Dakar. La juridiction constate que le requérant, résidant au Sénégal et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans l'UE comme l'y invitait une lettre du tribunal. En application des articles R. 431-8 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430867
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : ROSIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526705
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'État n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, ce qui constitue une violation de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526713
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger M. B... avant le 1er juin 2026, sous astreinte. Le juge a constaté que le requérant, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526716
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'inexécution par l'État de son obligation de résultat au titre du droit au logement opposable (DALO). L'injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526775
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté que l'État avait manqué à son obligation de résultat en ne proposant aucun logement adapté dans le délai légal, en application des articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526795
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris de loger Mme B... avant le 1er juin 2026. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526803
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de Paris d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a ordonné un relogement avant le 1er juin 2026, assorti d'une astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526926
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de loger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition de logement adapté au handicap de la requérante dans le délai légal. L'injonction, assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui consacre une obligation de résultat pour l'État en matière de droit au logement opposable.
Avocat : CHALIN
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529602
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision ministérielle de reclassement d'un fonctionnaire. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif d'Orléans, au motif que le requérant était affecté dans le ressort de cette juridiction à la date de la décision attaquée, conformément aux articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531775
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître d'un recours contre l'interruption de l'Allocation Compensatrice pour Tierce Personne (ACTP). Le juge administratif a estimé que ce contentieux, relevant de la prestation de compensation du handicap, est attribué par la loi à la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée et transmise au pôle social du tribunal judiciaire de Paris, conformément aux articles L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles et 32 du décret du 27 février 2015.
Conseil d'État — N° 514121
Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU