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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307749

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête d'un directeur d'école contestant son affectation et demandant réparation. Le juge a jugé irrecevables plusieurs conclusions, notamment celles dirigées contre le rejet de son recours gracieux pour tardiveté, et celles indemnitaires pour défaut de demande préalable. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en l'affectant à un poste conforme aux préconisations médicales, et n'avait pas méconnu une précédente décision de justice.

Avocat : BENABDESSADOK

31 mars 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402679

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du FIPHFP visant à annuler l'avis de la Chambre Régionale des Comptes (CRC) d'Auvergne-Rhône-Alpes et à obtenir l'inscription d'office d'une créance de 16 768 euros au budget de la commune de Vic-le-Comte. Le tribunal a jugé que la CRC avait correctement qualifié cette dépense comme non obligatoire, car la commune contestait sérieusement son principe et son montant, en soutenant avoir effectué sa déclaration dans les délais. La décision s'appuie sur l'article L. 1612-15 du code général des collectivités territoriales, qui subordonne la qualification de dépense obligatoire à l'absence de contestation sérieuse.

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404621

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) présentée par une professeure de yoga pour les années 2014 à 2023. La juridiction a jugé irrecevable la demande pour les années 2014 à 2022 en raison du délai de réclamation dépassé, conformément à l'article R. 196-2 du Livre des Procédures Fiscales. Pour l'année 2023, la requête a été rejetée au fond car l'enseignante ne remplissait pas les conditions de l'exonération prévue à l'article 1460 du Code Général des Impôts, disposant d'un local affecté à son activité et ne démontrant pas l'absence d'exclusivité de son usage.

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406910

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018, ainsi que la régularité de la procédure de vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure. Il estime que la société ne démontre pas en quoi l'absence de restitution de certains documents saisis dans le cadre d'une enquête pénale a concrètement porté atteinte à ses droits de la défense ou au caractère contradictoire de la procédure fiscale, d'autant que l'administration a communiqué des extraits puis l'intégralité des procès-verbaux. **Textes appliqués** : Les dispositions du Livre des Procédures Fiscales relatives aux droits de la défense et au débat contradictoire lors d'une vérification de comptabilité.

Avocat : LANGEVIN AVOCATS

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406962

La commune de Brignais contestait devant le **Tribunal Administratif de Lyon** le montant de l'accompagnement financier versé par l'État au titre de l'abaissement à trois ans de l'instruction obligatoire (loi du 26 juillet 2019). Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la commune, qui avait déjà conclu un contrat d'association avec l'école privée concernée, ne pouvait prétendre à une compensation pour des dépenses qu'elle ne supportait pas directement. La décision s'appuie sur les **articles 11 et 17 de la loi du 26 juillet 2019** et les dispositions du **code de l'éducation** relatives au financement des classes sous contrat.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407858

**Sujet principal** : Recours d'une société contre des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que contre des majorations pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Red Transports. Il estime que la procédure de contrôle fiscal n'a pas excédé le délai légal de trois mois et que les majorations de 40% pour manquement délibéré sont justifiées. **Textes appliqués** : L'article L. 52 du Livre des Procédures Fiscales (durée du contrôle) et les dispositions du Code Général des Impôts relatives aux manquements délibérés et aux pénalités.

Avocat : INCEPTO AVOCATS FISCALITE ET CONSEIL

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408048

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., maîtresse de conférences, qui demandait l'annulation du refus de l'Université Jean Monnet Saint-Étienne de lui accorder un congé pour recherches ou conversions thématiques. Le tribunal a jugé que le président de l'université, en se fondant sur l'avis défavorable du conseil académique, disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier la valeur du projet présenté et que son refus n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 19 du décret n°84-431 du 6 juin 1984 et de l'arrêté du 27 septembre 2019 relatifs à ce congé.

Avocat : MESSAOUDI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600256

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante, qui demandait une injonction au préfet pour son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une invitation à régulariser. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif, constatant le défaut de régularisation dans les délais impartis.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600867

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme B... A... qui demandait la constatation de l'absence d'offre de logement adapté et une injonction de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce pourtant exigée à peine d'irrecevabilité. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601623

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 5 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été présenté après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui fixent un délai de quatre mois suivant l'expiration du délai d'offre de logement par le préfet, délai dont la requérante avait été informée.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601717

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 10 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai de recours de quatre mois, lequel courait jusqu'au 2 février 2026. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative (articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2) et du code de la construction et de l'habitation relatives aux délais stricts pour saisir le juge après une décision de la commission de médiation DALO.

31 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601763

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables par ordonnance.

31 mars 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600225

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un refus d'examiner sa demande de licence de taxi. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par la procédure, ses allégations de préjudice financier et professionnel étant jugées trop sommaires. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

31 mars 2026
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600228

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une mise en demeure de la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Le juge a estimé que la CPS, en tant qu'organisme de droit privé gérant un service de sécurité sociale, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire pour les litiges avec les assurés. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600234

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'un avis à tiers détenteur. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, le requérant s'étant présenté en usurpant illégalement la qualité de président de la Polynésie française, ce qui prive sa requête de tout caractère sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 64 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.

31 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300652

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir d'une société (Orange) contre la commune de Saint-François pour obtenir le paiement de factures impayées de services de téléphonie et internet, assorties d'intérêts moratoires et d'indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : La commune, ayant omis de produire un mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant (article R. 612-6 du code de justice administrative). Le tribunal procède à l'examen des conclusions de la société Orange sur le fondement de ce constat. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment articles R. 612-3 et R. 612-6), code civil et code de la commande publique.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400388

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la communauté d’agglomération Cap Excellence pour contester une mise en demeure de payer une créance de plus de 18 millions d'euros relative à la vente d'eau potable. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de cette demande, relevant que le contentieux du recouvrement d'une créance non fiscale d'un établissement public local relève, en vertu des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence du juge de l'exécution. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400888

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour de deux ans et fixant Haïti comme pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur une appréciation correcte de la situation personnelle de l'intéressé, et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) ainsi qu'à la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions subsidiaires tendant à la délivrance d'un titre de séjour ou à un réexamen ont également été rejetées.

Avocat : DAHOMAIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401028

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre une décision de révocation d'un agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de révocation. Il estime notamment que la décision attaquée est suffisamment motivée (en référence aux rapports détaillés de l'enquête) et que les autres moyens soulevés (comme la méconnaissance des droits de la défense ou le principe *non bis in idem*) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401048

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête d'un étudiant infirmier visant à annuler son exclusion définitive de l'institut de formation. La juridiction estime que la décision d'exclusion, motivée par des actes incompatibles avec la sécurité des patients, ne constitue pas une sanction administrative mais une mesure pédagogique. Par conséquent, les obligations de motivation et de procédure prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les sanctions ne s'appliquent pas, rendant inopérants les moyens soulevés par l'étudiant.

Avocat : CLERC

31 mars 2026• 1ère Chambre
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