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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401049

**Sujet principal** : Recours indemnitaire d'un candidat évincé contestant la régularité de la procédure de passation d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation de la société requérante. Il rappelle qu'un concurrent évincé ne peut obtenir réparation que si l'irrégularité invoquée dans la procédure de passation est en **lien direct de causalité** avec son éviction. En l'espèce, le juge estime que les irrégularités alléguées (notamment sur le caractère anormalement bas de l'offre retenue) n'ont pas causé directement l'échec de la requérante, classée troisième. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs et, pour l'examen des moyens, sur les dispositions du **code de la commande publique** (notamment les articles L. 2152-5 et L. 2152-6 relatifs aux offres anormalement basses).

Avocat : LAPIN RAPHAEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401064

Sujet principal : Recours en annulation et indemnisation d'un candidat évincé à un marché public (organisation de la Fête de la Musique 2024). Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la société L2NK Production. Il estime que la requête est irrecevable en tant qu'elle vise l'annulation du marché, car la société ne présente pas de conclusions claires à cette fin. Sur le fond, il considère que les moyens soulevés (violation des principes de transparence, d'égalité de traitement, droit à l'information, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas établis et ne démontrent pas l'irrégularité de son éviction. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée. Textes appliqués : Code de la commande publique et Code de justice administratif (notamment l'article L. 761-1 relatif aux dépens).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPIN RAPHAEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur les droits avant la réunion du conseil médical et absence de communication du rapport médical) n'étaient pas établis et n'avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux conseils médicaux des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401368

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un avis médical le déclarant inapte au poste de policier adjoint. Le tribunal a jugé que cet avis, émis par le médecin inspecteur régional, constitue un simple acte préparatoire et non une décision administrative susceptible de recours contentieux. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative, relevant d'office l'irrecevabilité de la demande.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401466

La décision concerne le refus d'accorder la protection fonctionnelle et une indemnisation à une agente municipale s'estimant victime de harcèlement moral. Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que les éléments produits par la requérante n'étaient pas suffisants pour caractériser des faits de harcèlement moral excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, au sens des articles L. 133-2 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : ARMAND

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401767

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... Baron visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était entachée d'une erreur de droit. En effet, l'article L. 732-3 du CESEDA limite la durée d'une telle assignation à 45 jours renouvelables, contrairement à la durée d'un an appliquée qui relève du régime distinct de l'article L. 731-3.

Avocat : SEGUIER

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500723

**Sujet principal** : Le préfet de la Guadeloupe demande l'annulation de plusieurs lots d'un accord-cadre passé par la commune du Gosier, en invoquant un vice d'incompétence du maire. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal administratif annule les lots n°1, n°2, n°3 et n°7 de l'accord-cadre. Il juge que le maire n'était pas compétent pour signer ce contrat, car la délibération du conseil municipal lui ayant délégué ce pouvoir avait été suspendue par le juge des référés avant la signature. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, relatifs au contrôle de légalité exercé par le préfet.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500725

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les lots n°1, 2 et 4 d'un marché d'assurance de la ville du Gosier. Le préfet soutenait que le maire, dont la délégation avait été suspendue par le juge des référés, était incompétent pour signer ces contrats. Le tribunal a retenu ce vice d'incompétence, appliquant les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales relatifs au contrôle de légalité.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500941

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un courrier préfectoral l'informant de l'invalidation de son permis de conduire et lui enjoignant de le restituer. La juridiction a jugé cet acte irrecevable, considérant que le courrier contesté ne faisait que notifier les conséquences d'une décision ministérielle définitive d'invalidation pour solde de points nul, et ne constituait pas une décision faisant grief. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501155

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'administration avait délivré des attestations de prolongation d'instruction dans le cadre de l'examen de sa demande de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 432-1 et R. 431-15-1.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501175

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, estimant que sa demande, présentée par simple courrier, n'était pas conforme à la procédure régulière de comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, aucun silence de l'administration ne pouvait valoir décision implicite de rejet faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVIN

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501206

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A... D..., une ressortissante dominicaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501227

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une attestation de demande d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était légalement fondé à refuser cette attestation, car le requérant, dont la première demande d'asile et le premier réexamen avaient été définitivement rejetés, n'avait plus droit au maintien sur le territoire français au moment de sa seconde demande de réexamen, conformément aux articles L.542-1, L.542-2 et R.521-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une appréciation différente au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : DJIMI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501241

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant que l'arrêté litigieux avait été abrogé en cours d'instance, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction (délivrance d'un titre de séjour) ont été rejetées, et le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur le fond des moyens soulevés contre l'OQTF.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge a considéré que le requérant, débouté du droit d'asile, n'apportait pas d'éléments suffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE CHEVILLIER

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601093

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous et la délivrance d'un titre de séjour par une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours pour lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié).

Avocat : EKEU

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601094

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation en préfecture et la délivrance d'un titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours aux fins de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, mais rejette la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502368

Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance) et articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (conditions de classement sans suite d'une demande de naturalisation).

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205179

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vitrolles. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier de demande, notamment concernant la notice architecturale (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet. Il a également considéré que les autres moyens, relatifs à la conformité au PLU et à d'autres articles du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : XOUAL

31 mars 2026• 4ème Chambre