Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602475
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge applique les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code pour statuer sur les conditions de l'urgence et de la recevabilité.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305151
Sujet principal : Demande d'annulation et d'injonction concernant la gestion de carrière d'une agente communale et la mise en place de régimes indemnitaires (RIFSEEP, CIA). Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Don d'acte du désistement implicite de la requérante sur ses conclusions en annulation et injonction, et rejet de sa demande d'allocation de frais de procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte d'un désistement par ordonnance) et article L. 761-1 du même code (demande de somme pour frais non accordée).
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501518
Le Tribunal administratif de Bordeaux statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. Il rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par la défense, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MOLERES
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161
Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.
Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512001
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour médical et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas remplir toutes les conditions légales de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, notamment la preuve que le défaut de soins aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité et l'absence de traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen d'incompétence de l'autorité signataire.
Avocat : BLANC
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304104
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre des frais irrépétibles. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque seules subsistent des questions relatives aux frais.
Avocat : MIRAN
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403112
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant le rejet de sa demande de prime de transition énergétique. Cette solution est retenue car l'Agence nationale de l'habitat a, en cours d'instance, octroyé la prime sollicitée, rendant la requête sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404496
Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov ». Le requérant s'étant désisté de sa demande, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.
Avocat : HAYOUN
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404635
Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'une décision implicite de l'ANAH rejetant un recours contre le retrait d'une subvention MaPrimeRénov. Cette solution est adoptée car l'ANAH a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé aux requérants une prime du même montant, privant ainsi leur demande de son objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet une telle ordonnance de non-lieu à statuer.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405124
Le Tribunal Administratif de Rennes constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov » par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). La juridiction relève que l'ANAH a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé aux requérants une prime du même montant, privant ainsi leur demande d'annulation de tout objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de constater qu'il n'y a pas lieu de statuer.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405823
Le Tribunal administratif de Rennes constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir. Le requérant contestait le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov », mais l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a ultérieurement réévalué son dossier et lui a octroyé la prime. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la demande est devenue sans objet.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407741
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'ANAH retirant une subvention "MaPrimeRénov". Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a néanmoins condamné l'ANAH, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés.
Avocat : HAYOUN
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500289
Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande d'annulation, le tribunal donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette par ailleurs sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : BLANCHOT
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602129
Le Tribunal administratif de Rennes statue sur une demande de suspension et d'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Il constate que le requérant résidait dans la Mayenne à la date de la décision attaquée. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, juridiction territorialement compétente.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600092
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une décision ou un récépissé sur une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer, estimant que la demande est devenue sans objet. En effet, la préfète a délivré postérieurement à la requête une attestation de décision favorable, qui tient lieu de justification de séjour en attendant le titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (valeur de l'attestation de décision favorable).
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601009
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Toutefois, il a condamné l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le recours, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ALDEGUER
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602260
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonctions sous astreinte. Le requérant s'étant désisté de ses principales conclusions, le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. La décision a principalement statué sur les frais de procès, en admettant le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et en mettant à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : HUARD
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603249
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de M. A... qui sollicitait des mesures d'urgence pour la sauvegarde de ses libertés fondamentales et le rétablissement de ses droits au RSA et à l'APL. Le juge estime que le requérant ne justifie ni de l'urgence, ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale par l'administration. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, car elle apparaît manifestement mal fondée.
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419354
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Les foyers de Cluny du Calvados de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait initialement à contester un arrêté du président du conseil départemental du Calvados fixant le budget 2024 d'un foyer d'hébergement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte un non-lieu à statuer sur le fond de l'affaire.
Avocat : JURIADIS CAEN COUTANCES
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600013
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'annulation du rejet d'une remise gracieuse de dette de prime d'activité et l'octroi de cette remise. La juridiction a retenu cette solution car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une mise en demeure, et n'a pas justifié cette impossibilité, en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.