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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407314

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant camerounais, père d'un enfant français. La juridiction a estimé que la décision administrative, fondée sur une menace à l'ordre public, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la Convention relative aux droits de l'enfant, en portant atteinte à sa vie familiale en France. Le tribunal a ainsi fait prévaloir la protection de la vie familiale sur les considérations d'ordre public dans ce cas d'espèce.

Avocat : OLIBE

27 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603686

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision de recouvrement d'un indû de RSA. Le juge constate que l'introduction d'un recours en annulation au fond, le 18 mars 2026, confère un caractère suspensif automatique à la procédure en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la demande en référé était devenue sans objet et manifestement irrecevable, justifiant son rejet sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603935

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'ordonnance du versement d'une aide à la création d'entreprise et la modification du statut de ses droits à l'allocation chômage. La juridiction a jugé qu'il était manifeste qu'elle n'était pas compétente pour connaître de ce litige. En effet, ces prestations relevant du régime de l'assurance chômage, le contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603992

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une allocation d'ARE (Aide au Retour à l'Emploi). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur la communication des motifs et les conditions de rupture du lien statutaire, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604003

**Sujet principal** : Demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction à délivrer un récépissé autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'**urgence** n'est pas remplie. La requérante, qui invoquait de graves difficultés financières familiales, n'a pas justifié qu'une autorisation de travail lui permettrait de trouver rapidement un emploi. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 (suspension pour urgence et doute sérieux) et L. 522-3 (rejet sans instruction) du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605047

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII cessant les conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 30 janvier 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que le requérant avait dissimulé une protection internationale antérieure en Grèce. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605184

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII du 8 février 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision, motivée par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile (absence de fourniture d'informations utiles), était régulière et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que l'OFII avait régulièrement procédé à une évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que son refus, motivé par le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile, était légal au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DE SEZE

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606127

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) formée par un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de police de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente du renouvellement de son titre. Le juge a admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté la demande principale, considérant que l'urgence n'était pas établie, notamment au regard des dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA qui prévoient un délai pour la décision implicite de rejet.

Avocat : CHINOUF

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607122

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une requête en référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté la demande de suspension, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet avait rendu cette demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code, et sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : DECARNIN

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607786

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante ivoirienne, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions médicales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : WALTHER

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien OFPRA était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du CESEDA. Il a également estimé que le ministre de l'intérieur, en suivant l'avis de l'OFPRA, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en qualifiant la demande de "manifestement infondée" au sens des articles L. 352-1 et suivants du même code.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609099

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile à la frontière. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié sa demande de "manifestement infondée" au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les griefs relatifs à la procédure (confidentialité, conditions d'entretien) et au fond (erreur d'appréciation, non-refoulement) n'étaient pas établis.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

27 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529364

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529366

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a ordonné ce relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529510

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger d'urgence Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, rendant l'injonction évidente. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530699

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530788

Le Tribunal administratif de Paris a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui l'y autorise lorsque la situation l'impose avec évidence. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532578

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en plein contentieux, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir la remise d'un indu d'aide au logement. Le juge estime que la requête, qui ne fournit pas les éléments nécessaires sur la situation financière actuelle de la requérante malgré une demande de régularisation, ne lui permet pas d'exercer son office de juge de fond. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête ne comportant pas les précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.

27 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532659

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise de dette partielle sur une aide personnelle au logement. La juridiction estime que la requête, portant sur un recours de plein contentieux, n'est pas suffisamment étayée, car la requérante n'a pas fourni les précisions nécessaires sur sa situation financière pour permettre au juge d'apprécier sa demande de remise totale. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, appliqués après une mise en demeure infructueuse de régularisation de la requête.

27 mars 2026