Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601689

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que la requérante, initialement en rétention à Rouen, a été assignée à résidence dans le ressort du tribunal administratif de Lille. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lille, déclaré compétent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507210

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé d'un étranger demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement physique de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que le requérant n'avait pas démontré avoir épuisé les voies d'accompagnement et d'assistance prévues par la procédure dématérialisée (article R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) avant de solliciter une solution de substitution. Par conséquent, la condition d'urgence nécessaire à une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie.

Avocat : KACOU

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600439

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de ses allégations concernant sa situation personnelle, médicale ou son titre de séjour portugais, et que son court séjour en France ne rendait pas la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602403

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a considéré que son comportement délictueux répété et ses condamnations constituaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement. Elle a estimé que cette ingérence dans sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était proportionnée et nécessaire à la sûreté publique, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECCI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602510

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction estime que la préfète de l'Essonne n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), au regard de la menace grave pour l'ordre public que représente le comportement de la requérante, caractérisé par de multiples infractions et l'absence de preuves suffisantes sur sa situation familiale en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECCI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502548

**Sujet principal** : Demande de décharge de la cotisation de taxe sur les logements vacants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée car elle est dépourvue de tout moyen juridique utile et suffisamment motivé à l'appui de la contestation. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables, et sur l'article R. 411-1 du même code, relatif aux conditions de forme de la requête.

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à obtenir la restitution de sa carte de résident et la délivrance d'un récépissé provisoire. Le juge estime que la demande principale est inutile, une injonction de restitution ayant déjà été prononcée par le juge du fond, et que la demande subsidiaire fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de classement sans suite et d'un rejet implicite. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOREL

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511072

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a légalement appliqué l'article 40 du décret du 30 décembre 1993 en classant la demande, le requérant n'ayant pas produit les documents complémentaires demandés dans le délai imparti. Les difficultés alléguées pour obtenir ces pièces et les circonstances personnelles du demandeur sont jugées inopérantes à établir l'illégalité de la décision.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509267

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a légalement appliqué l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, le demandeur n'ayant pas produit dans les délais l'acte de naissance légalisé requis, malgré son allégation de difficultés liées au contexte politique en Haïti. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ses moyens étant jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509316

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge estime que le requérant, qui invoquait des difficultés techniques du téléservice pour transmettre des pièces complémentaires, n'apporte pas la preuve de ces difficultés ni de sa sollicitation du dispositif d'assistance prévu. La décision préfectorale, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est ainsi légalement justifiée par l'incomplétude persistante du dossier.

30 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du greffe d'un tribunal judiciaire. Le juge administratif estime que le litige, qui porte sur le refus d'enregistrer une demande d'expertise par une juridiction judiciaire, ne relève pas de sa compétence. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302427

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction formé par un requérant contre le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), cette carte ayant été accordée avant le jugement. La juridiction a en conséquence prononcé le non-lieu à statuer sur ces demandes principales. Elle a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.

Avocat : DARMON

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302551

Le Tribunal Administratif de Nice a rendu une ordonnance suite au désistement d'une requête en excès de pouvoir. L'association requérante demandait l'annulation d'une délibération métropolitaine déclarant d'intérêt général le projet de la Villa Eiffel à Beaulieu-sur-Mer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance, et a rejeté la demande de la métropole concernant les frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROUILLOT GAMBINI

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602270

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant russe contestant son placement en rétention et sa remise aux autorités polonaises. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour suspendre la mesure de rétention, cette compétence relevant exclusivement du juge judiciaire (juge des libertés et de la détention) en vertu de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602272

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'**urgence particulière** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui impose une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée à une liberté fondamentale.

30 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600223

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus de statuer sur une demande d'autorisation d'exercer la profession d'exploitant de taxi à Tahiti et à enjoindre un réexamen urgent. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, considérant que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure dans les 48 heures, ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (conditions du référé-liberté) et les articles LP. 10, 11 et 12 de la loi du pays n° 2018-11 du 29 mars 2018 (réglementation de l'activité de transport avec chauffeur en Polynésie française).

30 mars 2026
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500580

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société civile immobilière Whitemuller. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administratif. En conséquence, la demande d'annulation d'avis d'imposition et de condamnations pécuniaires est éteinte.

Avocat : FROMENT - MEURICE & ASSOCIÉS

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600084

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, prend acte du désistement d'instance de M. A... concernant sa demande d'exécution d'une précédente ordonnance. Ce désistement, pur et simple, intervient après que l'intéressé a obtenu satisfaction (délivrance d'un titre de séjour). La juridiction applique les dispositions du code de justice administratif relatives à la procédure d'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600255

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre le préfet de Mayotte à instruire une demande de titre de séjour et délivrer une carte de séjour temporaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la requérante, munie d'une attestation de prolongation d'instruction valide l'autorisant à travailler, ne démontre ni l'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée, sa demande apparaissant ainsi mal fondée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, définissant les conditions du référé "mesures utiles" (urgence, utilité, absence de contestation sérieuse).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600256

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... B... A..., qui demandait une injonction au préfet de lui communiquer une date de rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, bénéficiaire de la protection internationale et munie d'une attestation de prolongation d'instruction valable, n'avait pas démontré le caractère d'urgence ni l'utilité de la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions des référés, en relevant l'absence de justification suffisante des conséquences alléguées de l'absence de titre de séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026