Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603046
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation professionnelle de la requérante, au regard notamment de son passé récent d'infractions routières. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 224-2 du code de la route.
Avocat : VOLAND
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604068
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'astreinte et d'aide juridictionnelle provisoire. Le juge estime que la demande de modification de l'ordonnance de référé (article L. 521-4 du code de justice administrative) est devenue sans objet suite à l'annulation, par un jugement antérieur, de la décision préfectorale rejetant la demande de titre de séjour. Concernant l'aide juridictionnelle (loi du 10 juillet 1991), il considère qu'il n'y a pas lieu de l'accorder.
Avocat : YOUCHENKO
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301563
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., suite à son absence de réponse à une demande de maintien de sa requête. Le juge applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit qu'un requérant est réputé s'être désisté s'il ne confirme pas le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de la demande, qui portait sur l'indemnisation d'un préjudice lié à une indemnité de fidélisation.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507004
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Cette solution est retenue car l'administration a réouvert l'instruction de la demande en cours d'instance, faisant ainsi disparaître l'objet du litige. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : GHERIB
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601141
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de décision expresse et la demande d'un document inexistant, sont inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes fondées sur des moyens manifestement inopérants.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602373
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu après que le requérant n'a pas produit les documents complémentaires demandés dans le délai imparti, ne constitue pas une décision faisant grief. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604258
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, intervenu car le requérant ne s'est pas présenté à l'entretien muni de son acte de naissance original comme demandé, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605122
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’injonction faite au département des Bouches-du-Rhône de trouver un hébergement d’urgence à la requérante et à son enfant. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la requérante ayant quitté volontairement son hébergement stable et bénéficiant encore d’une solution temporaire au moment de l’audience. La décision s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Avocat : GREBAUT
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605255
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge a estimé que le tribunal était incompétent territorialement, car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner sa compétence au profit du Tribunal administratif de Paris, et rejette la requête en application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605285
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant libanais demandant l'injonction au préfet d'enregistrer et d'instruire sa demande de changement de statut de séjour. Le juge estime que, la demande ayant été adressée le 14 novembre 2025, un rejet implicite est intervenu au plus tard le 14 mars 2026 par l'effet du silence gardé par l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est jugée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge n'ayant pas à ordonner une mesure devenue sans objet.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500969
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester le rejet de son recours administratif contre une décision de réclamation d'un trop-perçu de RSA. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond du litige.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600601
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le recours, dirigé contre un refus de rectification du temps de travail pour 2022, est jugé confirmatif d'une décision déjà tranchée par un jugement antérieur du même tribunal du 9 décembre 2025. La juridiction applique l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable, estimant que la voie appropriée aurait été un appel.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600745
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant suspendu le permis de conduire du requérant pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que les conséquences alléguées (impact professionnel et personnel) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : GUYON
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600754
Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la demande de suspension en référé d'une suspension de permis de conduire de quatre mois. Le juge estime que le requérant, en conduisant à 152 km/h dans une zone limitée à 110 km/h, s'est lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoque, ce qui ne justifie pas la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions d'urgence prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : JOSSEAUME
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600509
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de communication d'images de vidéosurveillance par l'administration pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai légal, après le rejet de sa demande de suspension en référé. **Textes appliqués** : Article R. 612-5-2 du code de justice administrative (désistement d'office après rejet d'une demande de suspension) et article R. 222-1 du même code (pouvoir de donner acte des désistements).
Avocat : MAWAS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602203
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette, par ordonnance, une protestation contre les élections municipales de Sainte-Croix-Volvestre. Le juge estime que les griefs, concernant des irrégularités présumées et des inscriptions contestées sur les listes électorales, ne sont pas suffisamment étayés par des éléments concrets. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes dont les moyens ne sont pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602564
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension du retrait de point et de l'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, malgré la perte de son permis pour son activité professionnelle, n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation caractérisant l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Avocat : VERCELLONE
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505181
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A... de son instance en excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de donner acte d'un désistement.
Avocat : GEORGES
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600587
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le juge administratif estime que les moyens soulevés (atteinte à l'intimité, à l'ensoleillement, méconnaissance de l'article 678 du code civil) sont inopérants. Il rappelle, en application de l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme, que le contrôle du permis de construire se limite à la conformité aux règles d'urbanisme, les litiges de droit privé relevant des tribunaux judiciaires.
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602250
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de refus de la commission de médiation DALO. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le rejet de la demande par la commission n'aggrave pas immédiatement la situation de logement du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement opposable.