Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404701

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. En effet, l'administration a accordé le titre sollicité après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'extinction de l'objet du litige.

Avocat : RUFFEL

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601718

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'enlever une caravane. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence de leur demande, notamment en ne prouvant pas que l'exécution de l'arrêté entraînerait nécessairement la destruction irrémédiable des aménagages adjacents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303867

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir des requérants. Leur demande d'annulation du PLUi était devenue sans objet suite à une modification du plan, postérieure à l'introduction de la requête, qui a supprimé l'emplacement réservé contesté et modifié le classement des parcelles. Le tribunal a également rejeté les demandes des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUILLOTIN LE BASTARD

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402838

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme Creac’h et de la société CGF visant à annuler les délibérations d'un jury de l'INRS et de l'OPPBTP concernant l'échec de Mme Creac’h à des épreuves certificatives pour devenir formatrice en prévention des risques amiante (sous-section 3). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, estimant que les décisions contestées, qui relèvent de la procédure de certification des organismes de formation, n'étaient pas des actes administratifs unilatéraux susceptibles d'un recours pour excès de pouvoir, mais des décisions de nature technique et professionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (articles R. 4412-141 et suivants) et l'arrêté du 23 février 2012.

Avocat : COIRIER

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404792

Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le retrait d'une subvention « MaPrimeRénov ». Cette solution est retenue car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé au requérant la prime contestée, rendant sa demande sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405353

Le Tribunal administratif de Rennes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet d'une demande de subvention « MaPrimeRénov ». Cette solution est adoptée car l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) a, postérieurement à l'introduction du recours, octroyé la prime à la requérante, rendant sa demande d'annulation sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501786

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis modificatif. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi éteinte sans examen du fond.

Avocat : HERAL

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600210

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par M. et Mme A... contre un permis de construire. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur recours en produisant les justificatifs exigés par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602168

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester les résultats du premier tour des élections municipales de Trégastel. Le juge estime que la réclamation est manifestement irrecevable car elle est dépourvue d'objet, aucun candidat n'ayant été proclamé élu à l'issue de ce premier tour. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 773-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter les requêtes manifestement irrecevables en matière électorale.

30 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602176

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. B... A... visant à contester les élections municipales et communautaires de Corseul du 15 mars 2026. La juridiction estime que la protestation, déposée le 21 mars 2026, est irrecevable car elle est tardive, n'ayant pas été formulée dans le délai légal de cinq jours suivant le scrutin. La décision s'appuie sur les dispositions du code électoral (article R. 119) et du code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 773-1) relatives aux délais stricts de réclamation en matière électorale.

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600250

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite à la préfète de l’Isère de délivrer un récépissé pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l’administration ayant fait naître une décision implicite de rejet après quatre mois, l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et indique au requérant qu’il doit plutôt former un recours en référé-suspension.

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600300

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une procédure de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (procédure de référé "mesures utiles").

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601017

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé, rejette la demande d'injonction faite à la préfète de statuer sur une demande de regroupement familial. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas de nature provisoire et relève donc du fond, et qu'elle est inutile car un délai de carence de six mois, prévu par les articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a expiré, entraînant une décision implicite de rejet. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'urgence était présumée pour un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint à la préfète de statuer sur la demande dans un délai d'un mois et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUCHAIR

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602779

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Elle a par ailleurs rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIEYE

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., de son recours contre le refus de protection fonctionnelle opposé par la communauté de communes. La juridiction a rejeté la demande de la collectivité de condamner le requérant aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SDC AVOCATS

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404678

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante dans son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouveler son titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601676

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette l'opposition formée par un usager contre une contrainte émise pour recouvrement d'un indu d'allocation de logement. La juridiction estime la requête irrecevable car elle a été enregistrée au-delà du délai de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale pour contester une telle contrainte. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602785

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la SAS Drômaçon BTP visant à annuler le rejet de son offre pour un marché public de travaux. Le juge estime que la commune de Mirabel et Blacons n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en notant le sous-critère "délai d'exécution", cette appréciation relevant de son pouvoir discrétionnaire. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SCP TERRITOIRES AVOCATS

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603240

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale accordant le concours de la force publique pour une expulsion. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni que la décision attaquée était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des troubles à l'ordre public ou de la dignité humaine. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 mars 2026