Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510263
Le Tribunal administratif de Versailles a rendu une ordonnance suite au désistement du requérant, M. A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l'Agence nationale de l'habitat. La juridiction a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL PITCHER AVOCAT
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603936
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière de longue date, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières ou de preuves de la précarité alléguée. La requête est rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601360
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. H... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Var. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation et à la violation de l'article 8 de la CEDH, ne sont pas fondés. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : FENNECH
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505150
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux concernant le refus d'attribution d'une carte mobilité inclusion. Le juge a constaté que cette requête était identique à une précédente déjà jugée par le tribunal. La procédure a été éteinte sans examen du fond, sur le fondement du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505206
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. et Mme B... visant à contester le refus d'attribution d'une carte "mobilité inclusion" pour leur fils. La juridiction constate que les requérants n'ont pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition préalable à toute saisine du juge. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer l'irrecevabilité manifeste de la demande.
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600073
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme C... visant à contester le refus de son RSA. La juridiction constate que la requête est irrecevable, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une mise en demeure de régulariser, cette condition n'ayant pas été remplie, le tribunal applique l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508376
**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposés à une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025. Il enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à la requérante un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) relatif au droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal considère que l'administration n'a pas procédé à une appréciation concrète et proportionnée de la situation familiale de l'intéressée, mariée depuis 2018 à un résident régulier en France.
Avocat : ROQUES
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511671
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la CEDH ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CEDH et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : VELU TAMIL VENTAN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511780
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de démonstration d'un ancrage familial suffisant en France.
Avocat : VELU TAMIL VENTAN
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521397
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521035
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti cette injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose cette injonction au juge lorsque les conditions légales sont réunies.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605530
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner la délivrance d'un titre de voyage à un réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le titre était déjà en cours de fabrication par la préfecture après l'acceptation de la demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de voyage.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605533
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante vietnamienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour délivrer un titre de séjour. Le juge estime que sa demande de renouvellement, déposée en février 2025, est réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui est exclu par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : AIT ALI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400742
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les antécédents judiciaires de l'intéressé (usage de stupéfiants et conduite sans permis), n'était entachée ni d'irrégularité de procédure (absence d'obligation de procédure contradictoire pour une décision sur demande) ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie principalement sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401912
Sujet principal : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'une carte professionnelle de conducteur VTC pour défaut de formation continue. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre). Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant le refus de renouvellement. Textes appliqués : Articles R. 3120-6, R. 3120-7 et R. 3120-8-2 du code des transports, exigeant une formation continue valide. Le tribunal a constaté que l'attestation de formation produite était un faux, l'organisme de formation ayant confirmé l'absence de participation de la requérante.
Avocat : LESAGE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604535
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande hors délai (46 jours avant l'expiration au lieu des 60 à 120 jours requis). Sa demande est donc assimilée à une première demande, et il ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière. Les articles R. 431-5 et R. 431-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont appliqués.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515548
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un demandeur d'asile contestant un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction a déclaré la requête manifestement irrecevable car le requérant, invité à régulariser sa demande, n'a pas indiqué son domicile réel comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, toutes ses conclusions, y compris la demande d'annulation et d'injonctions, sont écartées sans examen au fond.
Avocat : JASLET
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518920
La société requérante a obtenu un dégrèvement de taxe d’habitation de l'administration, ce qui a conduit à un désistement partiel de sa requête initiale. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à payer à la société la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SANCHEZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524106
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté de permis de démolir. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525109
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler des forfaits de post-stationnement impayés. Il a déclaré incompétent pour connaître de cette demande. En application de l'article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, qui attribue cette compétence au tribunal du stationnement payant, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée.