Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521074
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille, constatant qu'elle était reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une commission de médiation sans avoir reçu d'offre adaptée. Cette injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit d'un fonds national, à compter du 1er juin 2026.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521076
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti cette injonction d'une astreinte de 750 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette décision d'ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521118
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A... et sa famille. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 750 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521144
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti l'injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Cette décision a été prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : MSL AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521212
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de la requérante. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521252
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521285
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521301
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit d'un fonds national. Cette ordonnance est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521315
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée et a assorti son injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard. Cette décision d'ordonnance est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521318
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement d'urgence. Constatant que le requérant avait été reconnu prioritaire par la commission de médiation et n'avait reçu aucune offre adaptée, le juge a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521388
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté et a assorti l'injonction d'une astreinte de 550 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605974
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien agent contractuel qui sollicitait l'injonction à sa commune de lui délivrer une attestation Pôle emploi rectifiée. Le juge estime que l'injonction demandée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606766
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande de Mme B... visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire pour ce type de procédure, n'est pas caractérisée, notamment au vu de la temporalité des démarches de l'intéressée. Il lui suggère d'engager d'autres voies de recours, comme un recours pour excès de pouvoir contre la décision de clôture de son dossier ou une demande sur le fondement de l'article L. 521-3 du CJA pour l'impossibilité matérielle d'accéder au téléservice.
Avocat : LARBI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306532
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un ancien travailleur exposé aux essais nucléaires. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale, considérant que le délai pour agir avait expiré avant l'introduction de leur recours, en application de la loi du 31 décembre 1968. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond de la demande concernant la responsabilité de l'État.
Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310519
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société ESTIVENE PROPRETE pour contester des contributions financières imposées par l'OFII suite à l'emploi de travailleurs étrangers sans autorisation. Le tribunal a examiné le litige à la lumière de la loi nouvelle plus douce (loi n°2024-42 du 26 janvier 2024), qui a modifié le régime des sanctions. En application de cette loi et de la jurisprudence administrative, le juge a fait rétroactivement bénéficier la société des dispositions plus favorables, ce qui a conduit à une réduction du montant des contributions dues.
Avocat : DEKIMPE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312386
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir formé par une accompagnante d'élèves en situation de handicap concernant le paiement d'arriérés de traitement. Le tribunal a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, procédé à la régularisation des sommes dues (2 067,68 €), ce qui rendait les conclusions principales sans objet. Il a en conséquence rejeté la demande de versement d'un surplus et a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 € au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : CAMBONIE BERNARD
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315933
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler et à majorer les indemnités qui lui ont été accordées par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le tribunal a jugé que le dispositif forfaitaire et limité dans le temps prévu par la loi du 23 février 2022 et son décret d'application du 18 mars 2022, qui encadre la réparation des préjudices liés aux conditions d'accueil indignes, ne méconnaissait pas les principes d'égalité de traitement et de réparation intégrale. Il a également écarté les autres moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la procédure et au barème d'indemnisation.
Avocat : DHEROT CHARLENE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316412
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un litige concernant la résiliation par le maire de Meudon d'une convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté la requête de la SCI La Verrerie 92, qui demandait l'annulation de cette résiliation et des dommages-intérêts, au motif que le terme de la convention était échu au moment du jugement, rendant sa demande sans objet. Il a également ordonné l'expulsion de la SCI pour occupation sans titre des parcelles concernées, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403710
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant d'exercer en tant qu'éducateur sportif pour un an. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés (comportement déplacé à connotation intime envers une pratiquante) étaient suffisamment établis pour justifier la sanction au regard de l'article L. 212-13 du code du sport. La juridiction a considéré que l'interdiction prononcée n'était pas disproportionnée au regard de l'objectif de protection de la sécurité morale des pratiquants.
Avocat : WEYL-TAULET-AROUI-PIRE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404628
**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une carte professionnelle de chauffeur de taxi suite à l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (12ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du chauffeur de taxi. Il estime que le préfet de police était tenu de retirer la carte professionnelle dès lors que le requérant n'était plus titulaire d'un permis de conduire valide, cette invalidité résultant d'une décision administrative définitive. **Textes appliqués** : L'article R. 3120-6 du code des transports (conditions de délivrance et retrait de la carte professionnelle) et l'article L. 223-5 du code de la route (conséquences d'un solde de points nul).
Avocat : SELARL SAMSON & WEIL