Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00515
Avocat : BAISECOURT
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01119
Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01520
Avocat : CARNOT AVOCATS
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02206
Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05937
Avocat : SCP ROCHETEAU ET UZAN-SARANO
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00074
Avocat : LELONG DUCLOS AVOCATS
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00081
Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS
Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00315
Avocat : DEFORGE
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03133
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03454
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03539
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03758
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-26LY00834
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00813
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00019
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601152
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension du refus préfectoral d'organiser son retour à Mayotte et une injonction en ce sens. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car une précédente ordonnance avait déjà suspendu la mesure d'éloignement, permettant à l'intéressé de revenir sur le territoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement par application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SAID MOHAMED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601160
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'éloignement pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses trois enfants français (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de son ancrage familial et territorial de longue date à Mayotte. La demande de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a, en revanche, été rejetée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604115
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné une demande de provision de M. B... contre l'État pour défaut de relogement. Le juge a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable suite à la décision d'une commission de médiation, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser une provision de 400 euros au requérant, en application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CHAMPEAU
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604946
Sujet principal : Demande d'injonction de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Motif : Le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, contre laquelle le juge des référés ne peut intervenir en référé.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604950
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai légal de 90 jours, malgré la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision de rejet, ce qui conduit au rejet de la requête comme mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.