Jurisprudence administrative

966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 017

Décisions totales

384 134

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604217

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une ressortissante tchadienne ayant demandé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti son injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDÉ

26 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604226

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'étranger, qui n'avait pas reçu son titre de séjour expiré, n'avait pas préalablement recouru aux dispositifs d'accompagnement et de solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application. Par conséquent, la condition d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie pour justifier une injonction en référé.

Avocat : LENGLET

26 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401473

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Calvados à la demande de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le requérant justifiait d'un contrat de travail à durée indéterminée et remplissait les conditions légales. Il n'a pas été fait droit aux autres conclusions de la requête.

Avocat : BLACHE

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511749

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), car cet acte a été retiré par l'administration en cours d'instance. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette extinction de l'instance. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DECAUX

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603741

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car le siège de l'employeur du requérant s'y trouve. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACONE

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604109

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant **manifestement irrecevable**. Le sujet principal était la contestation d'un trop-perçu de rémunération et d'une expertise médicale, mais la requête, qualifiée de "recours gracieux", ne contenait pas de conclusions juridiques valables (comme une demande d'annulation ou de condamnation). La juridiction a appliqué les articles **R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative**, rappelant que le juge administratif ne peut être saisi que par un recours formé contre une décision explicite.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604630

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour accélérer la délivrance d'un duplicata de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de duplicata a fait naître une décision implicite de rejet. Ordonner d'accélérer la procédure reviendrait à faire obstacle à cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et l'effet du silence de l'administration.

Avocat : RUDLOFF

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604740

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le montant d'une indemnité en tant qu'enfant de harki. La juridiction estime la requête **manifestement irrecevable**, car elle constitue en réalité un recours gracieux qui doit être adressé à l'administration et non au juge. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine du juge administratif.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604747

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'une personne demandant l'annulation du rejet par le maire de sa demande de remboursement des frais de fourrière. Le tribunal a jugé que le litige, portant sur la régularité de la mise en fourrière elle-même, relevait de la compétence de l'autorité judiciaire et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604929

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de la société civile immobilière Berroise Méditerranéenne comme étant manifestement irrecevable. La société contestait un arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un garage, mais ses conclusions étaient assimilées à un recours gracieux, ce qui ne relève pas du pouvoir du juge administratif. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir et que le juge ne pouvait se substituer à l'administration.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604940

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605032

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... A... C... qui demandait l'injonction de délivrer une carte d'identité et un passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la situation invoquée perdurant depuis plus de cinq ans sans circonstances particulières justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le rejet a été prononcé par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la demande.

Avocat : CARREZ

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605033

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal était une demande d'exonération d'une somme mise à sa charge par la commune pour des travaux d'office, mais la requête ne formulait pas de conclusions valables (telle qu'une demande d'annulation ou de condamnation au paiement). La juridiction a appliqué les articles R. 411-1, R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner l'administration à payer une indemnité.

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605053

Sujet principal : Recours contre des opérations électorales et une délibération municipale. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (ordonnance du président de la 1ère chambre). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes irrecevables) et article R. 119 du code électoral (délai et conditions des réclamations électorales). La requête ne contestait pas expressément la validité des opérations électorales et ne produisait pas la délibération attaquée.

26 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603737

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'un élève d'un collège privé sous contrat. Le juge a estimé que la décision disciplinaire de l'établissement privé, prise en application de l'article L. 442-5 du code de l'éducation, ne relevait pas de la juridiction administrative car elle ne mettait pas en œuvre une prérogative de puissance publique. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable pour incompétence de l'ordre administratif, conformément à l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407134

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre le refus implicite de visas de retour pour leurs enfants. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, ni sur la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui autorise le premier vice-président à donner acte d'un désistement.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411169

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante concernant l'annulation de son licenciement et sa réintégration, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale ayant rétabli son contrat. La juridiction a néanmoins condamné l'établissement à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque ne subsiste plus que la question des frais.

Avocat : DUCA

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'obligation de verser une indemnité forfaitaire suite à sa démission de la police nationale. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas l'existence de difficultés personnelles graves l'ayant contraint à démissionner, au sens de l'article 9 du décret du 9 mai 1995. Il a considéré que M. B... n'avait pas établi que sa situation familiale et financière rendait impossible la conciliation avec ses obligations professionnelles ou justifiait une dispense de cette indemnité de rupture d'engagement.

26 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505849

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de refus relative à son intégration dans le corps des techniciens de l'administration pénitentiaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508316

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de dessaisissement d'armes. En conséquence, la juridiction ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.

26 mars 2026