Jurisprudence administrative
966 017 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 017
Décisions totales
384 134
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407390
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à un refus de titularisation. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la communication des documents par l'administration, n'avait pas répondu dans le délai prescrit, ce qui entraîne un désistement réputé d'office en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Avocat : SAUTEREAU
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504847
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que ce classement, motivé par l'absence de production de pièces essentielles (acte de naissance légalisé et traduit, copie intégrale de l'acte de mariage), ne constituait pas une décision faisant grief. La requête a donc été jugée irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative et aux dispositions du décret du 30 décembre 1993 relatives à l'instruction des demandes de naturalisation.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517934
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours contre le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : BOULEGUE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519398
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation d'un retrait de points et d'une invalidation du permis de conduire. Cette solution est retenue car l'administration a retiré les décisions contestées après l'introduction du recours, supprimant l'infraction du dossier du requérant et lui restituant ses points. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et la demande d'indemnité sont rejetées, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HOXHA VLORA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603586
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction estime la requête irrecevable car elle ne contient pas l'adresse du requérant, ce qui empêche toute notification et méconnaît les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605083
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à enjoindre à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) d'immatriculer son véhicule. Le juge estime que la décision de rejet de l'ANTS du 13 février 2026 fait obstacle à l'octroi d'une mesure d'urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la mesure sollicitée ne vise pas à prévenir un péril grave. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605702
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un sapeur-pompier professionnel visant à enjoindre son service d'incendie et de secours de lui communiquer son dossier administratif. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité et de caractère d'urgence. En effet, le requérant ayant déjà formé un recours sur le fond contre la décision de retrait de sa protection fonctionnelle, c'est au juge de cette instance principale qu'il appartient d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605812
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours pour excès de pouvoir. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son relogement par la commission de médiation du Val-d'Oise. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la demande a été satisfaite par la commission postérieurement à l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605930
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du SDIS du Val-d'Oise ayant retiré la protection fonctionnelle à un sapeur-pompier. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence de la situation, malgré son arrêt de travail, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605942
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction formée par un ressortissant algérien visant à obtenir le renouvellement de son récépissé et une décision sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par la préfecture des Hauts-de-Seine au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, prononcer l'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que cette procédure ne permet pas.
Avocat : CELESTE & JEAN
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02046
Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05067
Avocat : SELARL AEQUAE
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02895
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05103
Avocat : ASSAM
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05849
Avocat : KWEMO
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01412
Avocat : LONGERON
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01009
Avocat : S.JOFFROY SOCIETE D'AVOCATS
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401483
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait une indemnisation et des injonctions contre le GRETA Réunion concernant son contrat de travail. La juridiction a jugé la demande irrecevable car, d'une part, le requérant n'avait pas formé de demande préalable auprès de l'administration pour le paiement d'une somme d'argent, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et d'autre part, le juge administratif n'a pas le pouvoir de prononcer de telles injonctions dans ce cadre procédural.
Avocat : CANALE-GAUTHIER
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600168
Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée pour l'exécution d'une injonction. Le juge a constaté l'exécution tardive par le préfet de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour, mais a modéré l'astreinte due. Il a ainsi condamné l'État à verser 500 euros à la requérante, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601150
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'établissait pas que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant jugée manifestement mal fondée au sens des articles L. 522-3 du code de justice administrative et 7 de la loi du 10 juillet 1991.