Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418266

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les décisions de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que les garanties procédurales, notamment l'information sur les conséquences des infractions, avaient été respectées, en s'appuyant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La juridiction a également déclaré irrecevables les conclusions relatives aux retraits de points antérieurs qui avaient déjà été restitués avant l'introduction du recours.

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418587

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points sur le permis de conduire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel concernant certaines infractions, en raison notamment de l'annulation d'une contravention et de la délivrance d'un nouveau permis probatoire. Pour les autres infractions, il a jugé que la délivrance de l'avis de contravention, prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et les articles A. 37-15 à A. 37-18 du code de procédure pénale, satisfaisait à l'obligation d'information préalable au paiement de l'amende forfaitaire.

Avocat : DE CAUMONT

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526603

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de contrat de travail visé. Les griefs tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) sont également écartés.

Avocat : TOMASI

25 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation, et qu'il était légalement pris après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KEUFAK TAMEZE

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600380

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 décembre 2025 de la préfète de l'Essonne, considérant que la procédure était entachée d'un vice de forme, notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANDALEIX

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600842

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un étudiant albanais, visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police avait légalement constaté que le requérant ne suivait pas d'études réelles et sérieuses et avait dépassé la limite légale de travail accessoire (60% de la durée annuelle), ne remplissant donc plus les conditions des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire et au vice de procédure, ont également été écartés.

Avocat : DELILAJ KLIT

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600849

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation du requérant, ressortissant malien, ne présentait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois accordé au requérant l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600861

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne tenant pas compte de l'ensemble du parcours académique cohérent du requérant, qui inclut l'obtention d'une licence. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de délivrance et de renouvellement de la carte de séjour étudiant.

Avocat : REYNOLDS

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604727

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'un agent pénitentiaire demandant la suspension de son interdiction d'accès à son établissement. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en raison du lieu d'affectation du requérant dans les Hauts-de-Seine. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 du même code pour rejeter les conclusions.

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607687

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de certificat de résidence. Le juge des référés a estimé que le requérant, présent en France depuis de nombreuses années et muni d'un récépissé, ne justifiait pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La juridiction a également écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un récépissé ne privait pas la requête de son objet.

Avocat : DJEMAOUN

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608129

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé autorisant le travail. La juridiction a constaté que la préfecture avait, postérieurement à la requête, convoqué le demandeur, rendant ainsi sa demande d'injonction sans objet. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429538

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SV24 de sa requête en dégrèvement de la contribution sur les revenus locatifs. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de la demande.

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536272

Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le procureur général de la Cour des comptes. Le requérant demandait une injonction adressée à cette juridiction financière. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car il ne dispose d'aucun pouvoir pour enjoindre la Cour des comptes, conformément au code de justice administrative (article R. 222-1).

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608299

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour ordonner une telle mesure, relevant que la décision de rapatrier un ressortissant constitue un acte de gouvernement lié à la conduite des relations internationales de la France. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquait une urgence liée aux conditions de détention et à un risque pour la vie du requérant.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608310

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatrier un ressortissant relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative gouvernementale. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et invoquait des atteintes aux droits fondamentaux, mais le tribunal a jugé que les circonstances exceptionnelles permettant un contrôle juridictionnel, au sens de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme, n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608315

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent. Il estime que la décision de rapatrier un ressortissant détenu à l'étranger relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe en principe au contrôle du juge administratif. Il considère que les circonstances invoquées (conditions de détention, risques) ne constituent pas, en l'espèce, des "circonstances exceptionnelles" au sens de la jurisprudence européenne permettant d'écarter cette règle. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) ; jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme du 14 septembre 2022 sur les circonstances exceptionnelles.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608317

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour ordonner le rapatriement d'un ressortissant français détenu en Irak. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé de trois juges). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour enjoindre au ministre des affaires étrangères de procéder au rapatriement. Il estime que cette mesure relève de la conduite des relations internationales de l'État, un domaine qui échappe au contrôle du juge administratif, et qu'aucune circonstance exceptionnelle ne justifie de déroger à ce principe. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) ; jurisprudence du Conseil d'État sur l'incompétence du juge administratif pour les actes de gouvernement liés aux relations internationales.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608320

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant français détenu en Irak visant à enjoindre au ministre des Affaires étrangères de procéder à son rapatriement. Le juge a estimé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître d'une telle demande, considérant que la décision de rapatrier un ressortissant relève de la conduite des relations internationales de l'État, une prérogative souveraine non susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur la jurisprudence administrative et européenne, notamment l'arrêt de la CEDH du 14 septembre 2022, sans retenir l'existence de circonstances exceptionnelles justifiant une ingérence du juge.

Avocat : BAGARD

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608459

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction contre le Centre national de gestion pour obtenir une attestation employeur. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige, concernant une directrice de la fonction publique hospitalière, relevait du tribunal administratif de Pau, lieu de sa dernière affectation dans les Pyrénées-Atlantiques. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 du code de justice administrative pour la compétence et les articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code pour le rejet de la demande.

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608898

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction de délivrer sa carte mobilité inclusion portant la mention « priorité ». Le juge estime que le litige relève manifestement du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant jugée irrecevable pour incompétence du juge administratif.

25 mars 2026