Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603885

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la Métropole de Lyon en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de désignation d'un expert. L'expert devra examiner l'immeuble situé 27 rue Belfort à Lyon, constater son état et celui des bâtiments mitoyens, déterminer l'existence d'un danger imminent, et proposer les mesures nécessaires pour garantir la sécurité publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à la police de la sécurité des immeubles.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513831

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de la requérante avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'a reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513832

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète du Rhône d'assurer l'hébergement de la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de six semaines prévu à l'article R. 441-18. Elle a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513879

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa situation. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai légal de six mois pour une offre était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513981

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger la famille du requérant avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, est prononcée car, malgré une décision de la commission de médiation DALO reconnaissant un droit au logement urgent, aucune offre n'a été faite dans le délai légal de six mois. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513986

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète de la Loire d'assurer l'hébergement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence de proposition d'hébergement malgré l'expiration du délai légal de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. En application de l'article L. 441-2-3-1 du même code, l'injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514191

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable (DALO). La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514258

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant prioritaire et urgent. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514368

Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B... avant le 1er mai 2026, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514421

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et urgente. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514646

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514986

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de Mme D... visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement. Le juge constate que l'injonction prononcée le 20 octobre 2025, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, n'a pas été exécutée par la préfète du Rhône. Il rappelle que l'astreinte fixée à 40 euros par jour de retard est due au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement et que c'est à l'autorité administrative de procéder à son versement et de solliciter le juge pour constater l'exécution.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515432

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement et à la munir d'une astreinte. Constatant que l'injonction du 19 avril 2024 enjoignant à la préfète du Rhône d'héberger la requérante n'avait pas été exécutée, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCORDO CLÉMENT

24 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402405

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une réduction de ses impositions sur le revenu au titre des années 2020 et 2021 via le régime fiscal des impatriés. La juridiction a jugé que le requérant, recruté en CDI, ne satisfaisait pas à la condition d'être appelé en France pour une période limitée, exigée par l'article 155 B du code général des impôts. Elle a également relevé que M. A... n'avait pas démontré que sa rémunération imposable n'était pas inférieure à celle pratiquée pour des fonctions analogues en France, condition également prévue par ce même texte.

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600193

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la préfète du Rhône de procéder à son relogement. La juridiction estime le recours manifestement tardif, car il a été introduit le 8 janvier 2026, bien après l'expiration du délai de quatre mois suivant le 5 juin 2024 qui lui était imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 778-2 du même code, combinés aux articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation.

24 mars 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600151

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la préfète du Rhône d'exécuter une décision de la commission de médiation DALO. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable pour tardiveté**, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance précise que ce rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation.

24 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404771

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une réduction d'impôt sur le revenu au titre de 2022 via le régime d'exonération de la prime d'impatriation (article 155 B du CGI). Le tribunal a jugé que le requérant, sur lequel pesait la charge de la preuve (article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales), n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la somme contestée correspondait bien à une prime d'impatriation, son contrat de travail n'en prévoyant pas. La juridiction a ainsi confirmé le rejet de sa demande par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET VASLIN & ASSOCIES

24 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607847

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de victime de violences conjugales, dans un délai de huit jours. Le juge a estimé que la requérante justifiait d'une urgence particulière due à la précarité de sa situation, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. En revanche, il a refusé d'enjoindre la délivrance immédiate d'un récépissé, celle-ci étant conditionnée à l'examen complet du dossier.

Avocat : BECHIEAU

24 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404139

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'opposition de la rectrice de Normandie à l'ouverture d'un établissement privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car l'établissement avait fait l'objet d'une fermeture administrative définitive par arrêté du 5 septembre 2024, avant le jugement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404233

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de la Seine-Maritime relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement contestées étaient régulières et que les griefs soulevés (défaut de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur de fait) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES

24 mars 2026• POLE URGENCES