Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404234
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du Département relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions contestées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : DESFARGES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404253
Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler ces décisions et à être déchargé des sommes réclamées. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, etc.) ont été écartés. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46), Code de justice administrative (article L. 761-1) et loi du 10 juillet 1991 (article 37) concernant la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : DESFARGES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404262
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une remise totale d'un trop-perçu de RSA. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que l'indu, résultant de l'omission de déclarer des salaires importants, ne permet pas de caractériser la bonne foi de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406698
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme Marquis visant à annuler le refus implicite de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La juridiction constate que la requérante, invitée à régulariser son recours en produisant un justificatif, n'a pas donné suite dans le délai imparti par courrier électronique. Elle applique les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426786
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait un arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528808
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'ordonnance de son logement d'urgence. Le tribunal constate que le recours, formé le 2 octobre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux, qui courait jusqu'au 15 septembre 2025. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le délai prévu aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respecté.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502967
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de M. B... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions par courrier électronique, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement d'office.
Avocat : CHAMAS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516332
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de la République démocratique du Congo comme pays de destination. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de l'arrêté était manifestement infondé et que le grief fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas suffisamment étayé pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour moyens manifestement irrecevables ou infondés.
Avocat : OPOKI
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520279
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, à son défaut de motivation ou à la méconnaissance de son droit d'être entendu, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PAEZ
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521479
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement, car elle est irrecevable pour tardiveté. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à son admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : BAYOU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524124
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que la requête, non signée, est restée irrégularisée malgré une mise en demeure du greffe, la rendant ainsi manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525523
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, un ressortissant pakistanais, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation, droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance de l'article L. 542-1 du CESEDA), soit insuffisamment précis pour être appréciés (atteinte à la vie privée, erreur d'appréciation). La décision est prise en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement irrecevables ou infondés.
Avocat : DJOSSOU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528244
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... demandant l'attribution d'un logement, car celle-ci était manifestement irrecevable. La requête n'avait pas été signée par la requérante, et celle-ci n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530759
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet suite à une décision du bureau compétent.
Avocat : KWEMO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533752
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.
Avocat : KWEMO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534406
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour le lieu de résidence de l'intéressé.
Avocat : HERRIOT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504564
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes d'un ressortissant marocain contestant le refus d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le refus de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain et de l'article L. 435-1 du CESEDA pour une régularisation, notamment au regard de ses attaches dans son pays d'origine et de l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SIMON
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535837
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), se déclare incompétent. Il constate que le requérant résidait dans l'Essonne lors de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet par ordonnance le dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535851
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. Le tribunal constate que le recours, formé le 9 décembre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de quatre mois pour agir, qui courait à compter du 6 août 2025 selon la notification de la commission de médiation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les délais stricts prévus aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respectés.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504934
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : EDEN AVOCATS