Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519404
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par l'absence d'apostille sur l'acte de naissance du requérant pakistanais, ne constitue pas une décision faisant grief, la demande étant incomplète. La solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519427
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par un dossier incomplet (absence de l'original de l'acte de naissance requis), ne constitue pas une décision faisant grief et est donc irrecevable à contester. La solution s'appuie sur les articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606139
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante tunisienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, munie d'une carte de séjour pluriannuelle encore valide, n'est pas exposée à une mesure d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions de l'urgence en référé.
Avocat : WALTHER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605676
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que le préfet eut délivré le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour la défense de ses intérêts.
Avocat : PIERROT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605762
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir la convocation et la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Suite au désistement de la requérante lors de l'audience sur ces conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a toutefois condamné l'État à verser à la requérante la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre du litige.
Avocat : GONZALEZ
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605801
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "Chez Baba". Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la société n'ayant pas apporté de justifications probantes des graves difficultés financières alléguées et ayant tardé à saisir la justice. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.
Avocat : BERTHELOT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606122
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, mais le juge a estimé qu'aucun de leurs moyens n'était de nature à créer un tel doute. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge n'ayant pas eu à se prononcer sur la condition d'urgence.
Avocat : CORNUOT FRANÇOIS-XAVIER
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606123
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que le requérant, qui avait déposé une première demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une telle injonction. En revanche, le tribunal a prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : ORUNCAK
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01677
Avocat : AARPI LEXION AVOCATS
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02836
Avocat : SELARL EUROPA AVOCATS
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05541
Avocat : ARCHYS AVOCAT
Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02150
Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01221
Avocat : MEROTTO
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00811
Avocat : AJIL;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00169
Avocat : CHEVALIER
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02382
Avocat : SELARL R & P AVOCATS OLIVIER RENARD
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02631
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03850
Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES
Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01274
Avocat : JALLOUL
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00390
Avocat : BTIHADI