Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00776
Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02803
Avocat : GUILLOU
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02883
Avocat : GERARD COLINE
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02920
Avocat : ZAEGEL
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04479
Avocat : LOSAPPIO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05685
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01880
Avocat : FLEURUS AVOCATS
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00924
Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00935
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00335
Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00219
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00610
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505255
Le Tribunal Administratif de Nice a statué par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. Le préfet des Alpes-Maritimes, qui contestait le rejet tacite de son recours gracieux contre un permis de construire, s'est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 500 euros à la commune de Mouans-Sartoux au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500424
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le directeur du CNAPS n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les antécédents de la requérante, notamment des faits de violence en 2015 et 2025, étaient incompatibles avec l'exercice de cette profession. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives à l'enquête administrative préalable.
Avocat : GUESSAN
Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600123
Le Tribunal administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'association CCDH-France comme manifestement irrecevable. L'association demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et la communication de documents par un centre hospitalier. La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, la preuve que sa demande préalable avait bien été reçue par l'administration, condition essentielle pour pouvoir contester un refus implicite. Le rejet est fondé sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500079
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en premier ressort, a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour les préjudices résultant de l'arrêté préfectoral illégal du 6 mai 2022. La juridiction a reconnu la faute de l'État suite à l'annulation de cet arrêté par la cour administrative d'appel de Nancy, mais a estimé que le préjudice matériel allégué (impossibilité de travailler) n'était pas établi, l'intéressé ayant pu reprendre une activité rapidement après une régularisation antérieure. Le tribunal a également jugé le préjudice moral invoqué insuffisamment caractérisé pour ouvrir droit à réparation.
Avocat : BERTIN BRIGITTE
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600731
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la saisine, qui se limite à transmettre la décision litigieuse de la caisse d'allocations familiales, ne contient aucun exposé des conclusions, en violation des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600949
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une demande d'expertise en référé par un syndicat de copropriétaires concernant des désordres affectant une place publique, une structure décorative et un parking à Montpellier. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la mesure d'expertise n'était pas justifiée en l'état de la procédure, notamment au regard de l'urgence et de l'utilité de l'expertise sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux référés, en particulier l'article R. 532-1.
Avocat : SELARL ACOCE
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504181
Le Tribunal administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le séjour, ordonnant l'éloignement et prononçant une interdiction de retour de cinq ans à l'encontre d'un ressortissant syrien. La juridiction a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur des condamnations pénales anciennes et peu graves, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté de son séjour et de son intégration en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois.
Avocat : AYMARD
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602053
Sujet principal : Contestation de l'absence de bulletin ou feuille blanche lors d'élections municipales avec une seule liste candidate. Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car le moyen n'est pas assorti des précisions nécessaires et le grief est infondé. Textes appliqués : Article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement infondées) et article L. 65 du code électoral (prévoyant qu'une enveloppe vide vaut bulletin blanc, sans obligation de fournir un matériel spécifique).