Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601395

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de transfert vers l'Espagne et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'application par la préfète des règles de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile, prévues par le règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La clause discrétionnaire de l'article 17 de ce règlement étant facultative, l'administration n'était pas tenue de l'appliquer malgré les liens familiaux et linguistiques de la requérante en France.

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601587

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement fondé sa décision sur une menace à l'ordre public, justifiée par la garde à vue de l'intéressé pour des faits graves de destruction par incendie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DIOP

24 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401403

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à Troyes. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'un vice régularisable, notamment un déficit en places de stationnement par rapport aux exigences du plan local d'urbanisme (article UAA 12.1). En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a décidé de surseoir à statuer pour permettre la régularisation de cette illégalité. La demande d'indemnisation des requérants a été rejetée pour irrecevabilité.

Avocat : SCP VEDESI

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502566

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... C..., qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de la Marne était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle avait procédé à un examen approprié de la situation personnelle de la requérante. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions pour l'obtention d'une carte de résident en tant qu'ascendant à charge n'étaient pas remplies.

Avocat : GABON

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502963

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France pour justifier une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BELAREF

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503207

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son entrée irrégulière et des faits délictuels reprochés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FANDART

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503579

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. La juridiction a estimé que le préfet de l'Aube avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard des circonstances très particulières de l'intéressé (intégration, scolarité, absence de liens familiaux dans le pays d'origine). Le tribunal n'a pas jugé nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, ni de statuer sur les conclusions à fin d'injonction, en raison de l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET MOHAMED ZIED ELAIR

24 mars 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600507

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet avait légalement apprécié la situation et que M. B... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "vie privée et familiale", faute d'attaches familiales stables, d'insertion professionnelle et en raison d'une condamnation contraire à l'ordre public. Les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600531

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de transfert et d'assignation à résidence pris dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que les obligations procédurales, notamment l'information du demandeur d'asile prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectées. En revanche, il a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600567

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de circulation. Le juge estime que la mesure est légalement fondée, car l'intéressé ne justifie ni de ressources suffisantes ni d'une assurance maladie, devenant ainsi une charge pour le système d'assistance sociale, et qu'il a commis un abus de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2004/38/CE, et écarte la violation alléguée de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : DELGENES

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600583

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'autorité administrative a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment ceux prévus aux articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le grief de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure est proportionnée au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : GAFFURI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600590

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant kosovar contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600591

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge écarte les moyens de l'intéressé, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante et qu'aucun vice de procédure n'est établi. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative aux droits de la défense.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600592

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme D... B... épouse A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation des décisions était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation de la requérante, sans méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention EDH.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600593

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme E... C... épouse B..., ressortissante kosovare, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 11 février 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et le vice de procédure lié au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne. Elle a également rejeté la demande d'allocation de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMI-ZNATI

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600597

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que ce refus était légal car la requérante présentait une demande de réexamen d’asile, prévue par l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’une évaluation de sa vulnérabilité, réalisée conformément à la directive 2013/33/UE, n’avait pas révélé d’éléments nécessitant une prise en charge. La décision administrative a donc été jugée conforme au droit.

Avocat : DENIS

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600633

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d’accueil prononcé par l’OFII. Le juge a estimé que la procédure d’évaluation de vulnérabilité, menée avec un interprète, respectait les garanties légales, notamment l’information du demandeur dans une langue qu’il comprend, conformément à l’article L. 551-10 du CESEDA. Les moyens tirés du défaut de motivation et d’un examen sérieux de la situation ont été écartés, la décision étant fondée sur des éléments de fraude prévus par les articles D. 551-20 et L. 551-15 du même code.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302153

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour insuffisance professionnelle d'une assistante familiale employée par un département. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante familiale. Il écarte notamment le moyen d'incompétence du signataire de la décision de licenciement, relevant qu'une délégation de signature avait été régulièrement donnée. **Textes appliqués** : Les articles L. 423-10 du code de l'action sociale et des familles et L. 1232-6 du code du travail, relatifs à la procédure de licenciement des assistants familiaux, ont été appliqués pour examiner la régularité de la décision contestée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302237

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme défavorable délivré par le préfet de la Meuse pour un projet de construction d'une maison individuelle. Le tribunal écarte le moyen tiré de la naissance préalable d'un certificat tacite, estimant que la décision expresse négative ne le retire pas puisqu'elle s'appuie sur les mêmes règles d'urbanisme (article L. 111-3 du code de l'urbanisme sur la constructibilité limitée). Il juge que le projet, situé dans une zone non urbanisée de la commune dépourvue de document d'urbanisme, n'est pas conforme à la règle de constructibilité limitée.

24 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302513

Le Tribunal administratif de Nancy a ordonné l'expulsion d'un occupant sans titre d'un logement appartenant au domaine public communal. Le tribunal a constaté que la convention d'occupation du logement, situé dans une école, était arrivée à échéance et que l'occupant se maintenait sans droit. Il a enjoint à l'occupant de libérer et remettre en état les lieux dans un délai d'un mois, sous peine d'expulsion par la force publique, et l'a condamné à verser 1 500 euros à la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : TADIC

24 mars 2026• Chambre 1