Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... D... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation individuelle du requérant, fondé sur un entretien d'évaluation de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-9, L. 551-10, L. 551-15, D. 551-16 et R. 551-23.

Avocat : GAY

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302651

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un retrait de carte professionnelle d'agent de sécurité et de mesures associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement, par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance du requérant, réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La requête est donc éteinte. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative (procédure de désistement et défaut de confirmation des conclusions).

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406714

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de retour. Le juge a considéré que, hors le cas spécifique de la perte d'un titre de séjour, la délivrance d'un tel visa relève d'une pratique discrétionnaire des autorités consulaires. La décision de refus, qui n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, a donc été validée. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 311-1, L. 312-4 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOLAL CLORIS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600042

**Sujet principal** : Désistement d'instance d'une requérante contestant sa cotisation d'impôt sur le revenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notification électronique).

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600825

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui avait initialement demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'une carte de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié. La procédure est ainsi close sans examen du fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision sur le bénéfice de l'aide juridictionnelle ou sur la condamnation de l'État n'a été rendue.

Avocat : DIOUF-GARIN

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601570

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple de la SAS Pradier Bois-Energie de sa requête, qui visait à contester une décision de déchéance d'une aide FEADER. En conséquence, la demande d'annulation et d'injonction est éteinte. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : TARTANSON

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602792

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (statuant par ordonnance du président de la 2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon. Il estime que la compétence revient au tribunal du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, relatifs aux règles de compétence et de transmission entre juridictions administratives.

Avocat : JURIFIS CONSULT

23 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602796

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette une requête en annulation d'un permis de construire, considérant que celle-ci est devenue sans objet. En effet, le permis attaqué avait été abrogé par la commune avant même l'introduction du recours, rendant la demande manifestement irrecevable. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.

Avocat : LAUMET

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408271

Le Tribunal administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de refus de visa de regroupement familial. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, considérant que l'objet du litige avait disparu puisque les autorités consulaires avaient finalement délivré un visa de long séjour à l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TERRIEN

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408483

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance de visas de court séjour à la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a annulé la décision administrative, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les droits au respect de la vie familiale. La solution s'appuie sur la directive 2004/38/CE et les articles L. 200-4, L. 232-1 et R. 221-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent un droit au visa pour les membres de la famille d'un citoyen de l'UE.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence d'intention matrimoniale sincère, un motif autorisé par l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que le mariage célébré peu après une mesure d'expulsion de l'étranger constituait un indice sérieux de fraude, permettant à l'administration de s'opposer à la délivrance du visa de plein droit.

Avocat : BOUZOUBA

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408747

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Il a jugé que la composition de la commission de recours était régulière et que le refus, fondé sur l'article L. 561-2 du CESEDA, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou les autres conventions invoquées, les liens familiaux allégués n'entrant pas dans le champ de la réunification familiale prévu par la loi.

Avocat : CAVELIER

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409684

**Sujet principal** : Recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Il juge que l'administration n'a pas établi que les informations fournies par le demandeur étaient incomplètes ou non fiables, et que le motif alternatif d'inadéquation des compétences, soulevé tardivement, ne peut être retenu pour justifier la décision initiale. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ALLEG

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409922

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet de la commission de recours et enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois. Il rejette la demande d'astreinte et alloue une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), L. 5221-2 du code du travail, et D. 312-8-1 du CESEDA. Le juge estime que l'administration n'a pas établi l'inadéquation du profil du requérant avec l'emploi de chef d'équipe maçon ni le risque de détournement de la procédure à des fins migratoires.

Avocat : BOCHNAKIAN

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de visa de long séjour. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604323

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, ni établi un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative).

Avocat : REGENT

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604264

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Lille, le siège de l'employeur du requérant étant situé dans le Nord. En conséquence, le président du tribunal a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Lille en vertu de l'article R. 351-3 du même code.

23 mars 2026
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601234

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour obtenir la délivrance d'une carte nationale d'identité française. Juridiction : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, faute de preuve du dépôt effectif de la demande et des difficultés alléguées. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601461

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que ce contentieux relève exclusivement du tribunal judiciaire spécialement désigné, en l'occurrence celui de Chartres. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent la compétence pour les recours contre les décisions relatives à l'AAH à l'ordre judiciaire.

23 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601594

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive d'armes. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas préalablement introduit de recours en annulation contre l'arrêté attaqué, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable sans instruction.

23 mars 2026