Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504572
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 425-10 du CESEDA (vie privée et familiale), considérant que les conditions légales n'étaient pas remplies. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Avocat : BIDAULT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535114
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'une contrainte de France Travail. Le juge applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535115
Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance constatant le désistement d'office du requérant, M. A..., qui contestait une contrainte de recouvrement émise par France Travail. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement et la procédure est close.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535116
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation d'une contrainte de France Travail, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504849
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par deux requérants contestant des arrêtés préfectoraux rejetant leur demande de titre de séjour et prononçant leur éloignement. Le tribunal a rejeté leurs recours, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que les conditions pour bénéficier d'un titre de séjour n'étaient pas remplies et que les mesures d'éloignement étaient justifiées.
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504853
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et que les moyens soulevés (dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 432-13 du CESEDA) n'étaient pas fondés. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : ELATRASSI-DIOME
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504856
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision, prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également écarté les autres moyens, dont celui tiré d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant.
Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505061
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025 rejetant la demande de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a jugé que le refus d'admission au séjour était insuffisamment motivé et méconnaissait l'obligation d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, au regard notamment des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Considérant l'illégalité de ce refus, le tribunal a également annulé, comme en étant la conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour.
Avocat : EDEN AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536663
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) de sa requête en remboursement contre l'université Paris-Cité. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande initiale.
Avocat : CABINET BOISSONNET, RUBI, RAFFIN, GIFFO (SELARL)
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505630
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'origine des inondations récurrentes d'une parcelle, liées au dysfonctionnement d'un puisard dont l'entretien incombe à la métropole Rouen Normandie. La juridiction a fait droit à la demande du propriétaire en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile pour un futur litige au fond. En revanche, elle a rejeté la demande de mise à charge des frais d'expertise à la métropole, relevant que cette décision relève du président de la juridiction après l'accomplissement de la mesure.
Avocat : GOUY-PAILLIER PAUL
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537851
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction. En effet, la délivrance postérieure d'un certificat de résident algérien à la requérante a rendu l'affaire sans objet. Toutefois, l'administration est condamnée à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : WALTON
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602039
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait le versement de sa retraite additionnelle. Le juge a estimé que la demande d'injonction à titre principal était manifestement irrecevable, car ce pouvoir n'appartient au juge administratif que dans les cas prévus par la loi (article L. 911-4 du code de justice administrative). Par ailleurs, le moyen tiré d'une résistance abusive de l'administration a été jugé manifestement infondé, l'instruction ayant démontré que la demande du requérant avait été traitée. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602047
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de communication de documents relatifs à l'avancement de grade par La Poste et renvoi pour compétence territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, car l'agent public requérant est affecté à Bobigny (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort de ce dernier. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale des tribunaux administratifs en matière de litiges individuels des agents publics).
Avocat : CABINET HMS AVOCATS
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605677
**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (CJA) déterminant la transmission d'affaire et la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605409
Sujet principal : Incompétence territoriale du Tribunal administratif de Paris pour connaître d'un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car l'étranger résidait dans le Val-d'Oise à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 312-2, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale fixée au lieu de résidence de l'intéressé, sans possibilité de dérogation par élection de domicile).
Avocat : GROSU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605838
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant résidait à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606736
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de réadmission et d'interdiction de circulation, se prononce sur sa compétence territoriale. Constatant que le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607219
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire (OQTF), a statué par ordonnance. Il s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître du litige. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, au motif que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Avocat : GALINDO SOTO
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608561
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour déposer son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une demande de renouvellement dans les délais. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608358
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une proposition de rectification fiscale. Le juge estime que la contestation, qui porte sur l'assiette et le calcul de l'impôt, relève de la compétence exclusive du juge de l'impôt et non du juge administratif des référés. La décision s'appuie sur les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 521-1 du code de justice administrative.