Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608641

La requête de Mme B... A... demandant une indemnité à l'Assistance publique – hôpitaux de Paris est jugée **irrecevable** par le **Tribunal administratif de Paris**. La juridiction estime que la demande est **prématurée**, car aucune décision expresse ou implicite de l'administration n'est intervenue sur sa réclamation préalable, condition exigée par **l'article R. 421-1 du code de justice administrative**. En conséquence, le tribunal rejette la requête en application de **l'article R. 222-1** du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : JEAN

20 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404782

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à faire annuler l'arrêté du maire du Havre refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté et défendre la commune, et que la procédure devant le conseil médical, y compris la participation d'un médecin en audioconférence, était régulière. Il a également estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation concernant le lien entre la pathologie et les fonctions de l'agent.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404783

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent de la commune du Havre contestant le refus de reconnaissance en maladie imputable au service. Le tribunal a jugé que la procédure devant le conseil médical, notamment la participation d'un médecin en audioconférence et l'absence de convocation du médecin de prévention, n'était pas irrégulière. Il a également estimé que l'arrêté du maire n'était pas entaché d'erreur de droit ou d'appréciation quant au lien entre la pathologie de l'agent et ses fonctions.

Avocat : CITYLEX AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405167

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le licenciement pour insuffisance professionnelle d'une directrice d'un groupement d'intérêt public (GIP). Le tribunal a annulé la décision de licenciement, retenant notamment que la procédure était irrégulière, en particulier en raison d'un vice de forme lié à la convocation à l'entretien préalable qui mentionnait déjà la décision de licencier. La solution s'appuie sur les dispositions du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État, jugé applicable en l'espèce.

Avocat : ORIER AVOCATS

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405219

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un agent municipal demandant l'annulation de l'arrêté du maire refusant de reconnaître comme imputable au service sa maladie professionnelle (enthésopathie du coude droit, tableau 57 B). La juridiction a jugé que le refus était suffisamment motivé et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, appliquant notamment les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration relatifs à la motivation des actes.

Avocat : BOTTAIS MARIE-AGNES

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601356

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant guinéen contre son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Maritime étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 612-8 et L. 731-1, et ne méconnaissaient pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HASAN MOHAMAD

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601380

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant guinéen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté ses demandes d'annulation de l'assignation à résidence et de la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français, estimant que ces mesures étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASAN MOHAMAD

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601417

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a ainsi mis fin à l'instance sans examiner le fond de la requête initialement formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La procédure est close par cette ordonnance.

20 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601468

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive sur l'état des immeubles voisins d'un chantier de travaux publics. Cette décision, prise à la demande d'un office public de l'habitat, s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge a désigné un expert chargé de constater l'état des lieux avant travaux et d'évaluer les risques potentiels de dommages.

20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502795

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, ne méconnaissait pas l'accord franco-algérien de 1968, et que le refus d'un délai de départ volontaire était légal. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503304

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant sa régularisation et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant, et qu'il n'y avait pas d'erreur de droit ou de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504213

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A..., qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant une carte de séjour "salarié" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait examiné sa situation et que le refus, fondé sur la brièveté de son séjour et de son insertion professionnelle ainsi que sur ses attaches familiales en Tunisie, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509592

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société MECOBAT contre la commune de Choisy-le-Roi au titre d'un marché résilié. Le juge a estimé que la créance relative à la mission APS n'était pas établie et que l'appréciation de la créance pour la mission APD relevait du juge du contrat, non du référé. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602134

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction relative à un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Le juge constate le désistement pur et simple de la requérante et donne acte de ce désistement, ce qui met fin à l'instance sans examen du fond. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du magistrat pour constater l'absence de lieu à statuer suite à un désistement).

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602854

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'injonction de communication de documents administratifs formée par un particulier contre l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France. Le juge des référés estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une décision implicite de refus de l'administration, née de son silence gardé pendant le délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, conformément aux articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le juge ne peut ordonner la mesure sollicitée, sauf à faire obstacle à cette décision administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602890

Sujet principal : Demande d'injonction urgente contre un rectorat pour la délivrance de documents de fin de contrat et transmission d'une attestation à France Travail. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la communication des documents (déjà effectuée) et rejette la demande d'injonction concernant la transmission à France Travail (absence d'urgence et d'utilité démontrées). La demande de condamnation aux dépens est également rejetée. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

Avocat : SEL CARLINI ET ASSOCIES

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403671

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à contester son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une invitation à régulariser. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 412-1 relatif aux conditions de recevabilité et l'article R. 222-1 permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : GARAVEL

20 mars 2026
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404287

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête dans le délai imparti. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit cette procédure de désistement d'office en cas de silence du requérant. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure engagée contre la décision préfectorale d'interdiction de conduire.

Avocat : TICHIT

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406968

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative à des charges d'occupation d'un logement militaire. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal en prend acte par ordonnance. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas fondée en l'espèce.

Avocat : SELAS NAUSICA

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513366

Le Tribunal Administratif de Versailles statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après mise en demeure. En conséquence, elle donne acte de ce désistement par ordonnance, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : WELSCH

20 mars 2026