Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511193
Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Elle condamne l'Etat, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser à la requérante une somme de 800 euros.
Avocat : BCHIR
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511226
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne, sans examen par l'administration, ne fait pas naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction applique les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Avocat : PIGOT
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511879
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'équivaut pas à une demande enregistrée faisant courir le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEVY
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512143
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée via une plateforme en ligne et étant toujours en attente d'examen, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable. La juridiction fonde son rejet sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.
Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514451
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de M. A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne n'engage pas le délai de quatre mois au terme duquel naîtrait une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal applique ainsi les dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une demande dirigée contre un acte inexistant.
Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514500
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le silence gardé par la préfète sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas applicable, son dossier étant toujours en attente d'examen. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HAGEGE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514843
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a estimé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne, était encore en attente d'examen et n'avait donc pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet. Par conséquent, la demande d'annulation dirigée contre une décision inexistante était irrecevable, en application des articles R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEPAGE
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514905
Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir dirigée contre une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en cours d'instruction par la préfecture de l'Essonne. Par conséquent, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet implicite (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore applicable, rendant la requête manifestement irrecevable.
Avocat : HAIK
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514907
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, la demande ayant été déposée le 28 juillet 2025, le délai de quatre mois pour qu'un silence vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'était pas encore échu à la date de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non régularisable.
Avocat : ABBAR
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515006
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'injonction de lui délivrer un récépissé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne et son examen en attente par l'administration ne font pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PATUREAU
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600876
Le Tribunal administratif de Versailles a ordonné au préfet des Yvelines de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, applicable à compter du 1er mai 2026. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans offre de logement.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603093
Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Maisse d'autoriser la pénétration dans un logement privé. Le juge a estimé que seul le juge judiciaire, gardien de la propriété privée, est compétent pour autoriser une telle mesure coercitive contre une personne privée. La requête a donc été déclarée irrecevable au regard du partage des compétences juridictionnelles, appliquant les articles L. 521-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603231
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car le requérant résidait dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction du lieu de résidence.
Avocat : CROSNIER
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603714
Sujet principal : Demande de liquidation d'une astreinte prononcée dans le cadre d'un référé-liberté concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (juge des référés). Solution retenue : Le juge refuse de liquider l'astreinte, considérant que l'injonction de délivrer un document provisoire a été exécutée dans le délai imparti (récépissé remis le 28 janvier 2026). Textes appliqués : Articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime juridique des astreintes.
Avocat : ACTE V AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503039
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au titre de l'article L. 423-2 du CESEDA, et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'entrée irrégulière et la non-exécution de mesures d'éloignement antérieures, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BEN HASSINE
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505357
Le Tribunal administratif de Toulon constate le désistement des requérants dans leur recours en annulation contre un arrêté municipal de fermeture administrative. Suite au rejet de leur demande de suspension en référé, les exploitants de l'établissement « Chicken Drive » n'ont pas confirmé le maintien de leur requête principale dans le délai d'un mois, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal donne donc acte de ce désistement réputé en application de cet article.
Avocat : TORRES LUCAS
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501600
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir d'un ressortissant turc, a rejeté ses demandes d'annulation d'un arrêté de refus d'attestation de demandeur d'asile et d'une obligation de quitter le territoire (OQTF), ainsi que d'un arrêté d'assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'OQTF était légale, notamment car le réexamen de la demande d'asile était irrecevable, et que l'assignation à résidence était justifiée par le risque de fuite. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600753
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté et que les procédures prévues par le règlement (UE) n°604/2013, notamment concernant l'entretien individuel et le droit à l'information, avaient été respectées. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
Avocat : PERE
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602776
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la requête d'un ressortissant tunisien demandant à obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de six semaines, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 300 euros au requérant au titre des frais exposés, mais n'a pas prononcé d'astreinte.
Avocat : ENAM
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602785
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée pour un renouvellement et que l'administration devait procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.