Jurisprudence administrative
965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 937
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510750
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : BAATOUR
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510754
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'OQTF, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : GONIDEC
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604481
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à une ressortissante mongole. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en la matière, et a estimé qu'un doute sérieux existait quant au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : CARMIER
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604964
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de prendre toutes mesures utiles pour instruire la demande de carte de séjour pluriannuelle d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire et de lui remettre un document provisoire autorisant le travail, dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé qu'un dysfonctionnement prolongé de la procédure administrative créait une situation d'urgence justifiant son intervention sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article R. 431-15-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits attachés à cette protection.
Avocat : MERIENNE
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411854
Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Wile Environnement, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un certificat de non-opposition. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise la juridiction à acter un tel désistement.
Avocat : PELGRIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515835
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur l'annulation d'une opposition communale à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.
Avocat : TERRITOIRES AVOCATS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605406
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable par ordonnance. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, pour défaut de conclusions, de moyens intelligibles et d'annexes obligatoires.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605762
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous le numéro 2605762 était un doublon d'une autre requête (n° 2604943) déposée le même jour par le même requérant. En conséquence, la juridiction a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe. Cette décision de procédure s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605812
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet le 28 février 2026. Il estime dès lors que l'octroi de la mesure sollicitée ferait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301139
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête d'un agent du département de la Manche contestant son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en écartant l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration malgré l'admission ultérieure de l'agent à la retraite pour invalidité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux congés de maladie et à la disponibilité d'office (articles L. 822-1, L. 514-4 et L. 826-1).
Avocat : SELARL CHRISTOPHE LAUNAY
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400190
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de deux titres de perception émis contre une enseignante contractuelle pour recouvrer des indus de rémunération. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la créance n'était pas prescrite, notamment au regard des dispositions de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. Il a également estimé que le versement d'un demi-traitement pendant l'instruction d'une demande de retraite pour invalidité ne constituait pas un droit acquis.
Avocat : SELAS FIDAL CAEN
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504243
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus de son placement en congé de longue maladie et de son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les avis défavorables des conseils médicaux, qui n'avaient pas constaté le caractère invalidant et de gravité confirmée requis par les articles L. 822-6 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation et à la procédure.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506604
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un maître de conférences demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de télétravail à temps complet pour raison de santé. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet, née du silence gardé par l'université, était entachée d'une erreur de droit car elle méconnaissait l'obligation d'aménagement pesant sur l'employeur public envers un agent reconnu travailleur handicapé, au sens de l'article L. 5213-6 du code du travail et de l'article 20 quater de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet.
Avocat : GARCIA
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600824
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : CASSEVILLE
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602330
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ayant privé le litige de son objet urgent. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505581
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C... A... et Mme D... B... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 30 juin 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et fixant un pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent et que les décisions attaquées, prises en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des exigences de motivation et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.
Avocat : MERCIER
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505951
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'éloignement pris à l'encontre d'un ressortissant italien. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SAIHI
Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602791
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'un réfugié afghan visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de voyage. Le juge estime que le requérant n'établit pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en l'absence de justification d'un besoin immédiat de franchir les frontières, et que la mesure sollicitée n'est pas utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301205
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... visant à être déchargé des rappels d'impôt sur le revenu, prélèvements sociaux et pénalités pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la procédure de taxation d'office, fondée sur la découverte de revenus non déclarés (notamment des revenus de capitaux mobiliers et des crédits bancaires), était régulière. Il a estimé que les demandes d'éclaircissements et la proposition de rectification de l'administration fiscale, effectuées dans le cadre d'un examen de situation fiscale personnelle, respectaient les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 10, L. 12, L. 16 et L. 57).
Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306203
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux au titre de 2018, suite à un redressement fiscal. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes mises à sa disposition par sa SARL constituaient bien des revenus distribués imposables, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé le bien-fondé de l'imposition et des pénalités associées.
Avocat : CABINET D'AVOCATS TEN FRANCE