965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 071
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que la commission de recours, en reprenant les motifs consulaires, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les demandeurs n'avaient pas justifié de leur identité et de leur lien familial avec la réfugiée requérante, au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les visas de réunification familiale pour les enfants présentés par une bénéficiaire de protection subsidiaire, au motif que le lien de filiation n'était pas établi de manière certaine. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : L'HELIAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui reprenait le motif consulaire, était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que les requérants n'avaient pas apporté la preuve de leur identité et de leur lien de famille avec le réfugié, comme l'exige l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEUDET
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours contre des refus de visa. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés et que les décisions consulaires étaient légalement justifiées par des motifs tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les demandes d'injonction et de condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Avocat : NGUIYAN
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de son visa de court séjour. Le juge a considéré que le ministre de l'intérieur, ayant acquiescé aux faits par son absence de défense, ne contestait pas les motifs du refus consulaire, lesquels étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.
Avocat : VASRAM
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, qui avait confirmé le refus de l'autorité consulaire, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. La juridiction a notamment vérifié le respect des conditions prévues par l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : REGENT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que le recours administratif implicite, qui s'était substitué à la décision consulaire initiale, était réputé rejeté pour les mêmes motifs, à savoir le manque de fiabilité des justifications fournies sur l'objet du séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code des visas de l'Union européenne (règlement 810/2009) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AOUIMEUR
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de son visa de long séjour en France. Le tribunal a estimé que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment sur l'absence de nécessité d'un séjour prolongé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : HERVET
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite de visa pour l'enfant C... et à en obtenir la délivrance. Le juge a considéré que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, n'était pas entachée d'une illégalité manifeste au regard des conditions d'accueil et de l'intérêt de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal estime que la procédure devant la commission de recours contre les refus de visa n'est pas soumise à l'obligation de procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration). Par ailleurs, un moyen tiré de la composition irrégulière de la commission n'est pas recevable à l'encontre d'une décision implicite.
Avocat : JEANINE HALIMI
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus implicite de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui se substitue à celle de l'autorité consulaire, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation quant à l'établissement des liens familiaux. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2 relatif au droit au regroupement familial des réfugiés.
Avocat : GAILLOT
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours des visas concernant un visa de long séjour pour une enfant marocaine confiée par kafala. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, considérant qu'elle était entachée d'un vice de procédure. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de statuer à nouveau sur le recours administratif dans un délai de deux mois, en appliquant notamment les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SP AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le motif du refus, fondé sur le caractère partiel de la réunification sollicitée en l'absence d'enfants, était légal au regard des articles L. 561-2, L. 561-4 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... et Mme D... visant à annuler le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui reprenait les motifs de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées relatives au droit au respect de la vie familiale. La juridiction a notamment considéré que les liens effectifs entre le père réfugié et sa fille majeure n'étaient pas établis au sens des textes applicables.
Avocat : REGENT
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... visant à annuler le refus implicite de visas de réunification familiale pour ses enfants. Le juge a estimé que l'administration consulaire, en application des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait légalement refusé les visas au motif que le requérant n'avait pas justifié de l'exercice exclusif de l'autorité parentale, notamment en l'absence d'acte de décès de la mère des enfants. Le tribunal a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH).
Avocat : SANGUE
**Sujet principal** : Recours contre le refus implicite d'un visa de long séjour pour travailleur salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet. Il estime que la motivation de la décision consulaire initiale, reprise par la commission en raison de son silence, était suffisante et légale. **Textes appliqués** : Les articles L. 421-1, L. 421-3, L. 421-26, L. 421-28 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) concernant la motivation. Le tribunal écarte les autres moyens soulevés par le requérant.
Avocat : BAUTES
Le Tribunal administratif de Nantes a annulé le refus de visa de regroupement familial opposé à M. E... par le ministre de l'intérieur. La juridiction a jugé que le motif d'ordre public, tiré d'anciennes condamnations, n'était pas suffisamment actuel et caractérisé pour justifier le refus, et que le motif tiré de l'absence de participation à l'entretien de l'enfant était erroné en fait. Le tribunal a ainsi ordonné à l'administration de réexaminer la demande de visa, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et au regard des exigences du droit au respect de la vie familiale.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS (BESCOU SABATIER GUILLAUME)
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des refus implicites de visas de long séjour pour une famille, émis par la commission de recours après un silence de deux mois. Le sujet principal est la légalité de ces refus de visa, les requérants contestant notamment le défaut de motivation et l'appréciation de leurs ressources. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait légalement justifié son refus en invoquant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des moyens d'existence, sur le fondement des articles L. 211-2 et R. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : SARL DESWARTE CALMET CHAUCHAT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, respectait le principe du contradictoire et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 542-4, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : LE GALL
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le préfet a procédé à un examen sérieux et particulier de sa situation personnelle, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les griefs tirés de l'article 3 de la CEDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA ne sont pas fondés. Les décisions attaquées (fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont ainsi légalement maintenues.
Avocat : LEROY