965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 271
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le préfet de Loir-et-Cher était compétent et que les décisions contestées, prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (Convention EDH, Charte de l'Union) et des procédures n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un AESH pour privation d'une indemnité REP/REP+. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant d'enregistrer un désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ayant retiré le permis de conduire du requérant pour usage de stupéfiants. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête visant à annuler le refus d'enregistrement d'une demande d'asile. Cette décision fait suite à la convocation de la requérante par la préfecture pour procéder à cet enregistrement, rendant la demande initiale sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CLEMENT D'ARMONT
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant dans un litige relatif à l'abrogation d'une autorisation d'occupation du domaine public. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCCV Road Beach. Ce désistement est la conséquence de l'absence de réponse de la société à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de ses conclusions, procédure régie par l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La demande initiale, qui visait l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de permis de construire tacite et l'injonction au maire de le délivrer, est donc éteinte.
Avocat : SCP VANDAMME JEAN-PIERRE
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable pour défaut de délai. La requête visait à contester une décision implicite de rejet de son recours administratif préalable concernant le retrait partiel de sa prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que le recours contentieux, enregistré le 4 décembre 2022, était intervenu après l'expiration du délai de deux mois, lequel avait couru à compter du 5 septembre 2022. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.
Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de la requérante contre le rejet de son recours administratif concernant un indu d'aide personnalisée au logement. Cette décision d'ordonnance est prise car la Caisse d'allocations familiales du Nord a, postérieurement à l'introduction de la requête, accordé une remise totale de la dette, rendant le litige sans objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requête de la SCI HCI. Ce désistement est prononcé car la société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par une lettre du 5 décembre 2025 via Télérecours, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient qu'une partie est réputée s'être désistée en l'absence de confirmation de son intérêt à poursuivre l'instance.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que le projet était conforme à la carte communale le classant en zone artisanale et industrielle, et a écarté les moyens tirés de la procédure environnementale, relevant de la législation distincte des installations classées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués dans le cadre de la législation sur les ICPE étaient inopérants pour contester le permis de construire, et que le projet était bien conforme à la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, en particulier les règles d'urbanisme local.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par la carte communale d'Escout.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était admissible dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Avocat : SCPA COUDEVYLLE-LABAT-BERNAL
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir de la société Pyrénées Conceptions visant à annuler un permis de construire délivré pour une centrale d'enrobés. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'enregistrement ICPE et à la compatibilité du projet avec la carte communale, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, considérant que le projet était bien autorisé dans la zone artisanale et industrielle définie par le document d'urbanisme.
Avocat : LABORDE-APELLE
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage à chaud. La juridiction a jugé que le dossier de demande, soumis à l'article L. 512-7-1 du code de l'environnement, était suffisamment complet, notamment en ce qui concerne l'évaluation des incidences notables sur l'environnement et les mesures de prévention du risque de pollution des sols et des eaux souterraines. Le tribunal a également écarté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Avocat : LABORDE-APELLE
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 autorisant l'enregistrement d'une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés, notamment concernant l'évaluation des incidences sur l'environnement et la gestion des risques de pollution, n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution des sols et des eaux souterraines. Il a également écarté l'exception d'irrecevabilité soulevée pour défaut d'intérêt à agir des requérants.
Avocat : LABORDE-APELLE
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir de l'association Sentinelle, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. La juridiction a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7, L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables. Elle a ainsi estimé que les moyens soulevés par l'association, concernant l'absence d'analyse des incidences notables et du risque de pollution des sols et des eaux, n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, soumis aux articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés. Il a également rejeté l'exception d'irrecevabilité pour absence d'intérêt à agir soulevée par les sociétés exploitantes.
Avocat : LABORDE-APELLE
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2022 enregistrant une centrale d'enrobage de bitume. Le tribunal a jugé que le dossier de demande d'enregistrement, examiné au regard des articles L. 512-7-1 et R. 512-46-3 du code de l'environnement, était suffisamment complet et justifiait du respect des prescriptions applicables, notamment concernant les incidences sur l'environnement et les risques de pollution. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés par les requérants n'étaient pas fondés.
Avocat : LABORDE-APELLE