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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500083

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A... B..., qui avait demandé l'annulation d'une décision de la caisse d'allocations familiales du Rhône lui réclamant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige.

Avocat : MOUTOUSSAMY

7 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604671

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que l'injonction demandée ferait obstacle à une décision administrative préexistante (refus de rendez-vous du 29 janvier 2025), ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEGAM

7 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201394

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que, l'intéressé n'ayant pas obtenu la reconnaissance de la nationalité française par le tribunal judiciaire, le refus de titre de séjour était légalement fondé. Toutefois, elle a annulé la décision pour erreur de droit, considérant que le préfet n'avait pas examiné la demande à l'aune des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui prévoient une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait son imposition en France sur ses revenus d'enseignement perçus de 2019 à 2021. La juridiction a jugé que, conformément à la convention fiscale franco-allemande du 21 juillet 1959, ses revenus salariaux étaient imposables en France, lieu où l'activité professionnelle était exercée, et non en Allemagne où elle résidait. Le tribunal a ainsi validé le principe d'imposition des revenus d'emploi dans l'État où le travail est effectué, tel que prévu par ladite convention et le code général des impôts.

Avocat : SCHRUOFFENEGER

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire territoriale contestant les décisions la concernant, notamment la prolongation de son congé de longue maladie et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la procédure contradictoire avait été respectée et que la requérante ne pouvait plus bénéficier d'un congé de longue durée, conformément à l'autorité de la chose jugée d'un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel.

Avocat : MAUJEUL

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317230

La requérante contestait sa radiation des cadres et sa mise à la retraite d'office par la Ville de Paris devant le Tribunal Administratif de Paris. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de radiation était justifiée par l'atteinte de la limite d'âge légale, conformément aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute de demande préalable et de moyens suffisants.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324985

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Camille Fournet, qui contestait une sanction administrative pour non-respect des délais de paiement inter-entreprises. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'amende de 13 000 euros et sa publication étaient légales et proportionnées au regard des manquements constatés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-10 et L. 441-11 du code de commerce relatifs aux délais de paiement.

Avocat : CABINET PRAD AVOCATS (AARPI)

7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402737

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les condamnations et le comportement agressif de l'intéressé, évoluant vers des menaces à caractère terroriste, constituaient une menace grave pour l'ordre public et portaient atteinte aux intérêts fondamentaux de l'État. Le tribunal a également jugé que l'arrêté fixant le Maroc comme pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARNAULT CHAPUIS (SELARL)

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425681

**Sujet principal** : Recours contre le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (4e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il écarte d'abord l'exception d'irrecevabilité soulevée par le préfet, constatant que la décision attaquée était bien jointe au dossier. Sur le fond, il estime que la commission de médiation, qui a motivé son refus en relevant que la requérante était hébergée dans des conditions matérielles acceptables (un T3 de 60 m² pour trois personnes), n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. **Textes appliqués** : Les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 412-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427773

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de la commission de médiation de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La juridiction a constaté que la commission avait en réalité accordé cette reconnaissance par une décision antérieure, rendant la requête dépourvue d'objet et donc irrecevable. Le tribunal a également déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps.

Avocat : KWEMO

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de Paris refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision contestée, qui motivait son refus par le rejet d'une offre de logement adaptée par la requérante, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, relatives aux conditions de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande.

Avocat : DENEUVE

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant chinois condamné pour meurtre, qui demandait l'annulation de son arrêté d'expulsion du 5 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation de la décision, qui invoquait une menace grave pour l'ordre public, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 631-1) et du code des relations entre le public et l'administration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence démontrée.

Avocat : CABINET CHANGO AVOCATS

7 avril 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517040

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant que le requérant ne remplissait aucune des conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire et que la décision ne portait pas atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation des demandes de régularisation exceptionnelle prévu à l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste. La décision est fondée sur l'absence de liens familiaux en France et le défaut d'insertion professionnelle stable du requérant, malgré une ancienneté de séjour alléguée de quinze ans.

Avocat : DEMIR

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603059

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir une autorisation provisoire de séjour et l'exécution d'un jugement antérieur annulant un refus de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne au préfet de police de convoquer le requérant pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. En revanche, il rejette la demande d'exécution forcée du jugement antérieur, considérant que le préfet a engagé la procédure de réexamen. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606016

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer une nouvelle demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence, bien que présumée pour un renouvellement, n'était pas caractérisée car le requérant avait déjà pu déposer une demande en ligne, laquelle avait fait l'objet d'une décision de clôture régulière pour motif erroné. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606780

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'auteur de l'acte était compétent et que la motivation, examinant les critères de l'article L. 612-10 du CESEDA, était suffisante. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de police était compétent pour prendre cette décision et que la motivation de l'arrêté, qui se fonde sur le maintien irrégulier de l'intéressé au-delà de son délai de départ volontaire, était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607908

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui sollicitait une injonction pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate ce désistement en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure. La décision est notifiée aux parties concernées.

7 avril 2026