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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606913

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour (autorisant le travail) d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, condamne également l'État à verser 1200 euros à la requérante au titre des frais engagés.

Avocat : EL IDE

4 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606618

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale ayant clos la demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la clôture, notamment au vu de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610294

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. B... qui sollicitait des injonctions contre plusieurs autorités pour garantir son droit d'accès au service public. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Par conséquent, la demande est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de donner suite aux demandes accessoires de renvoi ou de désignation d'avocat.

4 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609206

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant malien demandant l'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire autorisant le travail. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration a convoqué le requérant à un rendez-vous postérieurement à l'introduction de la requête. La demande d'allocation de frais a été rejetée, le requérant n'ayant pas justifié de frais exposés.

4 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605777

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté visant à enjoindre au préfet de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, apatride reconnue, n'établit pas que l'absence de renouvellement de son récépissé lui cause, à la date de l'ordonnance, un préjudice suffisamment grave. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

4 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605561

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de rectifier l'adresse erronée sur son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré les conséquences concrètes de cette erreur, notamment pour l'obtention d'un document de circulation pour son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 414-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605543

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de M. A... qui sollicitait une injonction pour obtenir un récépissé de remise de son permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que son permis a été invalidé et restitué, et ne démontre pas le caractère urgent et utile de la mesure demandée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée par ordonnance selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

4 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605534

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car la condition d'urgence n'est pas remplie. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (condition d'urgence non satisfaite) et article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (l'étranger conserve ses droits, dont celui de travailler, pendant trois mois après l'expiration de son titre en cas de demande de renouvellement).

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (absence d'examen de sa situation personnelle, disproportion de la mesure) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

4 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601315

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'absence de menace à l'ordre public et le défaut de motivation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner la condition d'urgence ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEBRETON

4 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601295

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant étranger de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de renouvellement du titre de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.

Avocat : AKAR NICOLAS

4 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'**urgence extrême** requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale, malgré ses allégations concernant son emploi. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte alléguée à ses libertés.

4 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une décision médicale de limitation ou d'arrêt des thérapeutiques actives concernant un patient. Le juge a estimé que la procédure collégiale prévue par le code de la santé publique avait été respectée et que la décision, fondée sur le refus de l'obstination déraisonnable, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie. La requête était fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à la fin de vie.

Avocat : HEURTON

4 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607333

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de mise en demeure d'évacuer un terrain. Le tribunal a estimé que le raccordement illégal au réseau électrique du campement constituait un risque avéré pour la sécurité et la salubrité publiques, justifiant la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

4 avril 2026• Référés urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606926

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'Etat à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.

Avocat : AUBLE

4 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606496

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension d'un refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car l'absence de dossier complet de la part du requérant empêche de caractériser l'existence même de la décision administrative contestée. La décision est rendue en application de la procédure accélérée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610235

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui sollicitait diverses mesures, dont une injonction à la Défenseure des droits et au ministre de la justice de répondre à ses demandes. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence requise pour une procédure de référé-liberté au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il y ait lieu de transmettre le dossier au Conseil d'État.

4 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610236

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle d'incompatibilité avec un emploi chez Naval Group. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté la preuve concrète de l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de la réalité effective de sa mise à la retraite et de l'échéance imminente de sa promesse d'embauche. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

4 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la mise en place immédiate d’une scolarisation adaptée avec un accompagnant AESH pour un enfant en situation de handicap. Le juge estime que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, notamment parce que la rupture de scolarisation résulte d’une initiative unilatérale du requérant. La demande est donc rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

4 avril 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601228

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... A... qui demandait la réactivation immédiate de son droit de visite auprès de son fils détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches récentes auprès de l'administration ni d'une nécessité impérieuse de voir le détenu à très bref délai. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 avril 2026