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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608178

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la délivrance postérieure d'un récépissé par le préfet a fait disparaître l'urgence, rendant la requête sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur le fond mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608388

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour la remise d'un titre de voyage. Le juge a estimé que la mesure n'était plus utile, un titre de voyage étant déjà en cours de fabrication depuis une décision favorable postérieure à la requête. Il a également considéré que le requérant ne justifiait pas de l'urgence, au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir un rendez-vous prioritaire en dehors de la procédure numérique ordinaire.

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609039

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un bénéficiaire de protection subsidiaire. La juridiction constate que la décision administrative attaquée est devenue sans objet, le préfet ayant accordé une carte de résident et une attestation provisoire postérieurement à l'introduction du recours. En conséquence, le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de suspension, mais condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE SEZE

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609367

**Sujet principal** : Demande en référé concernant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et le réexamen d'une demande de titre de séjour par une ressortissante étrangère. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge admet la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale (modification d'une ordonnance précédente) car l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée pour régulariser sa situation, rendant la demande sans objet. Une somme de 800 euros est mise à la charge de l'État au titre des frais engagés pour le litige. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (référé), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire) et article 37 de cette même loi (frais irrépétibles).

Avocat : CLAROU

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609380

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne privait pas la demande d'objet. La juridiction a jugé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGOT

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609393

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident suite à une précédente ordonnance. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction, la préfecture ayant convoqué la requérante pour délivrer un titre de séjour provisoire, rendant sa demande sans objet. La décision a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a alloué une somme à son conseil, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 avril 2026
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609679

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'un étranger visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. *432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant est invité à former un recours en annulation ou à demander une suspension en référé-liberté (article L. 521-1 du code de justice administrative).

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609964

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de non-titularisation ou de licenciement formée par un auxiliaire de greffe de la Cour des comptes. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car elle est dirigée contre une décision dont l'existence n'est pas établie. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge utilisant son pouvoir de rejet par ordonnance motivée.

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319987

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, M. B..., de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a préalablement invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et l'absence de réponse dans le délai imparti a entraîné ce désistement réputé. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond des demandes, qui portaient principalement sur l'annulation du rejet d'une rupture conventionnelle et diverses condamnations pécuniaires à la charge du Groupement hospitalier universitaire Paris Psychiatrie & Neurosciences (GHU).

Avocat : KORAITEM

7 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522421

Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation partielle d'un arrêté autorisant l'exercice de la médecine en gériatrie. Le requérant, invoquant des fautes présumées d'un médecin lors de la prise en charge de son père, n'a pas démontré un intérêt à agir suffisant pour contester cet acte réglementaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605780

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un détenu visant à faire cesser diverses mesures de sécurité (parloirs hygiaphone, fouilles) au centre pénitentiaire des Baumettes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée permettant une intervention dans le cadre du référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'absence de preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALKAZANOV

6 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour opposé à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au vu d'une convocation pour prise d'empreintes démontrant la poursuite de l'instruction de sa demande. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité du refus, la requérante ne rapportant pas la preuve suffisante des violences conjugales alléguées pour justifier une régularisation au titre de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605604

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait le retrait de sa carte de résident. Le juge estime la demande manifestement irrecevable, car elle vise principalement une annulation qui excède sa compétence en référé et que l'acte attaqué n'a été produit qu'incomplet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MESSAOUDI

5 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2605620

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction du territoire. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant est placé au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Cette décision d'incompétence est fondée sur les articles R. 522-8-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la compétence territoriale spécifique en matière de rétention.

Avocat : CABINET HERMINE FRAPIER

5 avril 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600590

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (arrêté d'expulsion). La juridiction estime que les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 6 de la CEDH et l'erreur d'appréciation de sa situation médicale au regard des articles 1er et 3 de la CEDH, sont manifestement infondés. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux frais sont rejetées par voie de conséquence.

Avocat : WEINLING GAZE

5 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601839

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Toulon de désigner un expert. Le juge a constaté l'existence d'un péril pour la sécurité publique lié à des désordres structurels d'un immeuble d'habitation. Il a ordonné une expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et de la procédure de référé du code de justice administrative.

4 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601327

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une autorisation d'instruction en famille pour une enfant. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par les parents ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, conformément aux exigences de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

4 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601287

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un ressortissant algérien contestant son assignation à résidence dans le Gard. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de son domicile en Isère, une simple attestation d'hébergement étant insuffisante. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : FEKAK

4 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504636

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a relevé que la requérante, ayant déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour, sollicitait un récépissé autorisant le travail, ce qui n’est prévu par les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers que pour des catégories spécifiques de titres, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 avril 2026
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