Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510748

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (une adjointe bénéficiant d'une délégation) et en estimant que la motivation de l'arrêté, qui se fondait sur l'absence de titre de séjour régulier, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été rejetés.

Avocat : BAATOUR

8 avril 20268ème chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510749

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire, et a estimé que les griefs tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAATOUR

8 avril 20268ème chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510753

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, considérant que les conditions d'urgence n'étaient pas remplies.

Avocat : BACHTLI

8 avril 20268ème chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510755

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne remplissant pas les conditions pour bénéficier d'un titre de séjour de droit en tant qu'ascendant d'un enfant français. La demande d'injonction et la demande de condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : GILBERT

8 avril 20268ème chambre
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603293

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant un permis de construire modificatif. Le juge a rejeté la demande des requérants, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car ils s'étaient placés eux-mêmes dans la situation litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARNERONE

8 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603890

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre sous huit jours un titre de séjour à un ressortissant arménien, malgré une décision favorable notifiée depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant le délai anormal de délivrance et les difficultés pratiques subies par l'intéressé. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LEONARD

8 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604141

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône d'expulser une famille d'un lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse, la demande d'asile ayant été définitivement rejetée, et a retenu le caractère d'urgence et d'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604143

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement en centre d'accueil. Le juge a retenu l'urgence au vu de la saturation des capacités d'hébergement dans le département et a rejeté les moyens des occupants fondés sur leur vulnérabilité et sur la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GUARNIERI

8 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604458

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail à un ressortissant étranger dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a constaté une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des conséquences du silence de l'administration sur le droit au séjour et au travail du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et assortit l'injonction d'une astreinte.

Avocat : SEPULCRE

8 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604680

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant tunisien dont la demande de renouvellement de carte de résident était bloquée sur le téléservice ANEF. Le juge a constaté que le requérant avait accompli les diligences requises (contact avec le centre d'assistance et tentative de rendez-vous "blocage ANEF") sans succès, se trouvant ainsi dans l'impossibilité d'utiliser la procédure dématérialisée. Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 431-2 et arrêtés d'application), le tribunal a enjoint au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt de sa demande et le déblocage de son compte, estimant que l'urgence était caractérisée par les conséquences d'un tel blocage sur sa situation.

Avocat : GHERIB

8 avril 2026
TA13DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605108

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d’un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, déposée par voie postale pour un changement de catégorie vers la mention "salarié", était complète et que le délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet, prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas encore expiré. Par conséquent, il n’y avait pas d’urgence justifiant une mesure d’injonction sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605161

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et procède d'un examen individuel de la situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat :

8 avril 2026Reconduite à la frontière
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301443

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite du ministre de l'intérieur et d'indemnisation est éteinte.

8 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410168

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Wile Environnement, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. L'instance est ainsi éteinte sans examen du fond.

Avocat : PELGRIN

8 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514522

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un désistement.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

8 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516043

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance des requérants, qui retiraient leur recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un certificat d'urbanisme. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure prend fin sans examen du fond du litige.

8 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603043

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement du préfet des Bouches-du-Rhône, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Saint Rémy de Provence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à entériner un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

8 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, malgré la privation de droits sociaux et l'impossibilité de travailler alléguées. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605794

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé-liberté d'une décision municipale refusant la mise à disposition de moyens communaux pour l'organisation d'un événement associatif. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de l'association. Il estime que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour l'application de la procédure de référé-liberté, n'est pas caractérisée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative, qui régit le référé-liberté et exige la démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans une situation d'extrême urgence. Le juge relève que la simple proximité de la date de l'événement, sans justification probante des contraintes d'organisation, ne suffit pas à établir cette urgence.

8 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605801

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de référé-liberté d'un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que le requérant, dont la situation irrégulière perdure depuis plusieurs mois, ne démontre pas l'extrême urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour justifier une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures. La décision est fondée sur l'absence de preuve d'une réalisation imminente des risques allégués (blocages bancaires, péril professionnel).

8 avril 2026