965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
965 021
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 868
Avec résumé IA
Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS
Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, juridiction territorialement compétente.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'a pas produit de récépissé attestant qu'il a été admis à souscrire sa demande de renouvellement. Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'est pas déclenché, et la décision attaquée n'existe pas encore. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) ; articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre et décision implicite).
Avocat : MALIK
Sujet principal : Incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un litige relatif au rejet d'une demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée car le litige relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire. Le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Pontoise. Textes appliqués : L'article L. 821-5 du code de la sécurité sociale, qui renvoie le contentieux de l'AAH au juge judiciaire (contentieux de la sécurité sociale), et l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, qui organise la transmission du dossier entre ordres de juridiction.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, déposée dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir, ne contenait aucun exposé des moyens ni l'énoncé de conclusions. Cette irrégularité de forme, qui méconnaît les exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, a justifié le rejet en application de l'article R. 222-1, 4°, du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'expulsion. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, ce délai ayant commencé à courir à la notification de l'arrêté le 26 mai 2023. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes manifestement irrecevables.
Avocat : ALPHONSE KATY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer la requérante dans un délai de quinze jours pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente de près de deux ans, maintenant l'étrangère dans une situation irrégulière, et que l'inertie de l'administration portait atteinte à son droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. La décision s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de procédure de séjour des étrangers.
Avocat : PEKETI ESSODJILOBOUWÈ
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisante, malgré la clôture de son précédent dossier suite à un déménagement, car il n'établissait pas que le dysfonctionnement allégué de la plateforme en ligne avait un impact immédiat et grave sur sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEVY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) de deux ressortissants ukrainiens demandant une injonction au préfet pour l'enregistrement de leur demande de titre de séjour. Le juge a constaté que les requérants, initialement sous protection temporaire, avaient reçu de nouvelles autorisations provisoires de séjour après l'introduction de leur recours, ce qui les plaçait en situation régulière et écartait l'urgence. De plus, la délivrance de ces autorisations a été interprétée comme une décision implicite de rejet de leur demande de titre "vie privée et familiale", faisant obstacle à la mesure sollicitée.
Avocat : HAIK
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, un ressortissant ivoirien, n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de délivrance d'un titre pour vie privée et familiale prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres demandes, y compris l'injonction de délivrer un document provisoire et la condamnation pécuniaire de l'État, sont également rejetées.
Avocat : AYARI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une mineure bénéficiaire du statut de réfugié pour délivrer son titre de voyage. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car le déplacement prévu au Royaume-Uni n'était pas imminent et que la procédure de délivrance du titre était en cours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 561-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LUJIEN
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture d'un dossier de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante détenait une attestation de prolongation d'instruction valable lui permettant de poursuivre sa formation et de séjourner régulièrement en France jusqu'à une date postérieure à l'audience. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.
Avocat : OLAKA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a été saisi par un ressortissant malien contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, car l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé valable couvrant la période litigieuse. Les conclusions indemnitaires (3 000 €) ont été déclarées irrecevables, le juge des référés-suspension n'étant pas compétent pour allouer des dommages et intérêts.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet, celle-ci étant devenue sans objet. Le tribunal a également condamné l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Avocat : ROSIN
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte totale des points du permis de conduire du requérant, son interdiction de conduire et l'annulation de son titre. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension en référé, car il n'a pas démontré que les effets de la décision portaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil. Il constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Créteil (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare le tribunal administratif de Melun compétent et lui transmet le dossier.