Jurisprudence administrative

966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

966 388

Décisions totales

384 307

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514454

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car, la demande étant toujours en cours d'instruction sur une plateforme dématérialisée, le silence de la préfète n'a pas encore pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GLOAN

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514768

Sujet principal : Désistement d'une requête visant à enjoindre la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en matière de séjour des étrangers. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, rendant la procédure sans objet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (habilitation à donner acte des désistements).

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514890

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la préfète de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la requête est manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'il ne peut, en l'absence de texte particulier, adresser d'injonction à l'administration à titre principal.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514924

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 432-1 et R. 432-2). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non susceptible de régularisation.

Avocat : COTE-ZERBIB

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515581

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal estime que la simple démarche effectuée par le requérant sur une plateforme en ligne ne vaut pas dépôt d'une demande formelle examinée par l'administration, empêchant ainsi la naissance d'une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KHAKPOUR

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601472

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. A..., reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour faire une offre étant expiré. Le juge a estimé que le prononcé de l'injonction s'imposait manifestement au vu de la situation du requérant.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601710

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. L'injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, est prononcée en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le délai légal de six mois pour une offre étant expiré sans proposition. Le juge a considéré que le prononcé de cette mesure s'imposait manifestement au vu de la situation de la requérante.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601712

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à Mme A... B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'expiration du délai légal sans offre de logement.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601770

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a enjoint à la préfète de l'Essonne de proposer un logement adapté à M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. La juridiction a constaté l'expiration du délai légal de six mois sans offre de logement, rendant l'injonction manifestement nécessaire. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, prononcée sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602917

**Sujet principal** : Demande de décharge d'impôts par une ancienne dirigeante au nom d'une société dissoute. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (ordonnance d'un magistrat désigné). **Solution retenue** : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la requérante n'ayant plus qualité pour agir au nom de la société, celle-ci ayant été radiée du registre du commerce. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603375

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge a estimé que la condition d'**urgence** prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante, sollicitant un premier titre, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. Par conséquent, la demande a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux dépens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

20 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302277

La décision du Tribunal Administratif de Toulon porte sur le refus du département du Var d'accorder le complément de traitement indiciaire (CTI) à une assistante socio-éducative territoriale exerçant au sein d'une maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Le tribunal a rejeté la requête de l'agent, considérant que la MDPH, bien qu'étant un service public départemental, n'est pas un établissement ou service social ou médico-social au sens de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, qui constitue une condition d'attribution du CTI prévue par le décret n°2022-1497 du 30 novembre 2022. La juridiction a ainsi jugé que l'agent ne remplissait pas les conditions légales cumulatives pour bénéficier de cette revalorisation indiciaire.

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302278

La décision du Tribunal Administratif de Toulon porte sur le refus du département du Var d'accorder le complément de traitement indiciaire (CTI) à une assistante socio-éducative territoriale exerçant au sein d'une maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Le tribunal, après examen, annule la décision attaquée et enjoint au département d'attribuer le CTI à l'agent, à compter du 1er avril 2022. Il juge que l'agent remplit les conditions cumulatives posées par l'article 11 du décret n°2022-1497 du 30 novembre 2022, la MDPH constituant bien un établissement ou service social ou médico-social au sens de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302323

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., une assistante socio-éducative territoriale, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer le complément de traitement indiciaire (CTI). La juridiction a jugé que la maison départementale des personnes handicapées (MDPH), où l'agent exerce, n'est pas un établissement ou service social ou médico-social au sens de l'article L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles, ce qui est une condition nécessaire prévue par le décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022. Par conséquent, l'agent ne remplit pas les critères cumulatifs pour bénéficier de cette revalorisation issue du Ségur de la santé.

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302385

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., infirmière territoriale, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer un complément de traitement indiciaire (CTI). La juridiction a jugé que la requérante, bien que relevant d'un cadre d'emploi éligible, n'exerçait pas à titre principal des fonctions d'accompagnement socio-éducatif au sein d'un établissement ou service mentionné par les textes applicables, en l'occurrence le décret n°2022-1497 du 30 novembre 2022 et le code de l'action sociale et des familles. Elle exerçait en effet ses fonctions au sein d'une maison départementale des personnes handicapées (MDPH), qui n'est pas visée par les dispositions ouvrant droit au CTI.

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302391

**Sujet principal** : Recours d'une assistante socio-éducative territoriale contre le refus du Département du Var de lui attribuer le complément de traitement indiciaire (CTI). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette le recours. Il écarte le moyen d'incompétence, estimant que la décision était régulièrement signée par un agent disposant d'une délégation. Sur le fond, il considère que la requérante, percevant déjà une indemnité de fonction (IFSE) pour des missions similaires, ne remplit pas les conditions spécifiques pour bénéficier du CTI prévu par le décret du 30 novembre 2022, qui vise à compenser un manque de rémunération et non à cumuler avec des indemnités existantes. **Textes appliqués** : Décret n° 2022-1497 du 30 novembre 2022 modifiant le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020 relatif au versement d'un complément de traitement indiciaire.

Avocat : FAURE

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503033

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, suffisamment motivé et que son signataire était compétent. Elle a jugé que la mesure, fondée sur des faits de violences conjugales constituant une menace à l'ordre public, était proportionnée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant, compte tenu des circonstances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DHIB

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503067

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant algérien. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardivité de la requête, estimant que le délai n'était pas dépassé. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du préfet du Var, considérant que le refus de titre de séjour au motif d'une menace à l'ordre public, fondé sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : GILBERT

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503069

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir correctement examiné le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant et son insertion dans la société française. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503072

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant le titre de séjour et en ordonnant l'obligation de quitter le territoire français, au motif que la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre