Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301027
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EARL Lisa Maria de ses quatre requêtes. Ces recours visaient à contester le retrait d'aides agricoles du premier pilier de la PAC pour les campagnes 2017 à 2019 et des ordres de recouvrer émis en 2024. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater les désistements.
Avocat : CERVETTI
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401435
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EARL Lisa Maria de ses quatre requêtes. Ces recours, formés pour excès de pouvoir, visaient l'annulation de décisions préfectorales retirant des aides agricoles PAC (campagnes 2017 à 2019) et d'ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement. La juridiction a joint les affaires et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement.
Avocat : CERVETTI
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600354
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Pianottoli-Caldarello, lequel a été retiré. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600356
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de restauration. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504091
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a donné acte du désistement de la commune de Savigny-le-Sec. La commune, qui demandait une expertise sur des désordres dans des logements, n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée. Le juge a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoit un désistement réputé en cas de défaut de réponse, mettant ainsi fin à l'instance.
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502130
Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la procédure, notamment le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, avait été respectée, et que le préfet avait procédé à un examen individuel et suffisamment motivé de la situation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'injonction et de condamnation de l'État a également été rejetée.
Avocat : MULAND DE LIK
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600472
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet d’une demande d’exonération de TVA pour des activités de formation professionnelle. Il a estimé que la requête relevait de la compétence du Tribunal administratif de Dijon, car l’établissement à l’origine du litige est situé dans son ressort. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402761
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les recours du syndicat SUD SDIS 30 visant à annuler la décision accordant la protection fonctionnelle à un officier et la délibération validant le choix de son avocat. Le tribunal a jugé le syndicat irrecevable à agir, estimant qu'il ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester ces actes, qui ne lui faisaient pas grief directement. Les textes applicables étaient les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et les règles de compétence contentieuse du code de justice administrative.
Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601231
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte les moyens de l'intéressé, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MENDY PIETRY
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402239
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une subvention « MaPrimeRenov » par l'ANAH, mais cette dernière a rapporté sa décision initiale et a octroyé la subvention au requérant avant le jugement, rendant la demande sans objet. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejeter la demande d'indemnité.
Avocat : SCP REY GALTIER
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500632
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH). Cette solution est motivée par le retrait, postérieur à l'introduction de la requête, de la décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » et par l'octroi d'une subvention rectificative d'un montant identique au demandeur. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction de versement et n'a pas alloué de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : PITCHER
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600280
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La juridiction estime que le seul moyen soulevé, contestant le taux d'incapacité fixé par l'expertise médicale, est inopérant pour apprécier la légalité de la décision administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables ou inopérants.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600830
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un compte-rendu de visite médicale du travail. Le juge a estimé que ce document ne constitue pas un acte administratif susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601322
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige portait sur le refus d'indemnisation par la CPAM du Gard concernant des indemnités journalières de sécurité sociale. Le tribunal a jugé que ce contentieux relève exclusivement du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, justifiant ainsi un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504106
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Avocat : MERCIER
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505287
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait saisi la juridiction pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement.
Avocat : HAKKAR YACINE
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505730
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur instance et de leur action en annulation d'un permis de construire-démolir. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen du fond.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507009
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la préfète du Lot, qui demandait initialement l'annulation d'une décision du maire de Luzech autorisant des travaux sur un bâtiment. La procédure prend fin suite au retrait de la décision municipale contestée. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508653
Le Tribunal administratif de Toulouse constate le désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après que l'administration a fait droit à sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et à la notification électronique.
Avocat : ZIANI MÉLISSA-SELMA
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600200
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une assignation à résidence préfectorale. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : MOURA